C’était le 29 septembre dernier. Le sous-sol marin des Iles Samoa a été fortement secoué (Magnitude 8), ce qui a déclenché une alerte au tsunami d’un bord à l’autre du Pacifique. On voit ici le temps de déplacement de l’onde de choc du tsunami appréhendé au moment du séisme.
Ces photographies sont obtenues en utilisant des films différents. La lumière, qui représente l’élément clé de la photographie, constitue en fait la partie visible à l’œil humain d’un spectre étendu de radiations électromagnétiques, comprenant également les rayons gamma, les rayons X et les ultraviolets d’une part, et les rayons infrarouges et les ondes radio d’autre part. L’œil humain ne perçoit, en effet, qu’une gamme restreinte des radiations de ce spectre, correspondant aux longueurs d’onde comprises entre le bleu et le rouge.
diagramme: (inconnu)
Les films photographiques se différencient par la façon dont ils réagissent à ces différentes longueurs d’onde et c’est ainsi que nous obtenons ces photographies de couleurs inhabituelles de cet astre que nous pensons pourtant si bien connaître.
adapté de: fr.encarta.msn.com
photo: (inconnu)
Ce ne sont pas des flammes que l’on voit s’échapper ici du Soleil. Ce sont plutôt des jets de plasma.
La matière se révèle à nous sous quatre formes: elle peut être solide (la glace), liquide (l’eau) ou gazeuse (la vapeur). Le quatrième état nous est moins familier: c’est l’état de plasma. Les atomes qui composent la matière possèdent une charge électrique considérable. Comparé à un écran de télévision au plasma, lorsque l’on observe la partie visible du Soleil, c’est comme si l’on observait l’écran au plasma du Soleil. On y voit le Soleil bouillir comme du gruau. Des bulles éclatent, de la matière est éjectée.
Le Soleil est donc une grosse boule de gaz extrêmement chaud. La température que l’on mesure sur la partie visible atteint 6000° C. Sur Terre, nous ne pouvons rien faire brûler pour atteindre une telle température. Il n’y a qu’une façon d’obtenir une température aussi élevée: il faut faire entrer en collisions, à très haute vitesse, des particules atomiques. Ce que nous pouvons faire seulement à l’intérieur d’un accélérateur de particules. La collision y produit alors de la chaleur et de la lumière.
Au centre du Soleil explose l’équivalent de milliers de bombes thermonucléaires. Et ce n’est que grâce à ces explosions que notre planète baigne dans la lumière et la chaleur.
traduction des phrases écrites en suédois dans la vidéo:
à 0:10 Plus de gens prendront-ils l’escalier si cela est plus plaisant? à 1:08 66% plus de gens ont pris l’escalier plutôt que l’escalier mécanique. à 1:28 Apparemment, le plaisir peut changer le comportement. à 1:34 Nous appelons cela ”la théorie du plaisir”. à 1:44 Une initiative de Volkswagen.
Cela se passe à Stockholm, un vendredi après-midi. Ou n’importe quel jour de la semaine. Prendre l’escalier au lieu de l’escalier mécanique ou l’ascenceur est la recommandation que l’on entend souvent. Mais peu de gens suivent ce conseil. Plus de gens prendront-ils l’escalier si celui-ci devient une source de plaisir? C’est ce que l’on a voulu savoir avec ce projet original, à Stockholm.
L’idée de ce mouvement, appelé ”rolighetsteorin”, est qu’une chose aussi simple que le plaisir est la façon la plus facile de changer le comportement des gens pour le mieux. Le faire pour soi-même, pour l’environnement ou pour quelque chose de complètement différent importe peu. L’important est que ce changement soit pour le mieux.
In reacting to the news this morning that he had won the Nobel Peace Prize, the President struck a note of humility and recognized that the award was a nod to a vision of what is to come:
THE PRESIDENT: Good morning. Well, this is not how I expected to wake up this morning. After I received the news, Malia walked in and said, “Daddy, you won the Nobel Peace Prize, and it is Bo’s birthday!” And then Sasha added, “Plus, we have a three-day weekend coming up.” So it’s good to have kids to keep things in perspective.
I am both surprised and deeply humbled by the decision of the Nobel Committee. Let me be clear: I do not view it as a recognition of my own accomplishments, but rather as an affirmation of American leadership on behalf of aspirations held by people in all nations.
To be honest, I do not feel that I deserve to be in the company of so many of the transformative figures who’ve been honored by this prize — men and women who’ve inspired me and inspired the entire world through their courageous pursuit of peace.
But I also know that this prize reflects the kind of world that those men and women, and all Americans, want to build — a world that gives life to the promise of our founding documents. And I know that throughout history, the Nobel Peace Prize has not just been used to honor specific achievement; it’s also been used as a means to give momentum to a set of causes. And that is why I will accept this award as a call to action — a call for all nations to confront the common challenges of the 21st century.
These challenges can’t be met by any one leader or any one nation. And that’s why my administration has worked to establish a new era of engagement in which all nations must take responsibility for the world we seek. We cannot tolerate a world in which nuclear weapons spread to more nations and in which the terror of a nuclear holocaust endangers more people. And that’s why we’ve begun to take concrete steps to pursue a world without nuclear weapons, because all nations have the right to pursue peaceful nuclear power, but all nations have the responsibility to demonstrate their peaceful intentions.
We cannot accept the growing threat posed by climate change, which could forever damage the world that we pass on to our children — sowing conflict and famine; destroying coastlines and emptying cities. And that’s why all nations must now accept their share of responsibility for transforming the way that we use energy.
We can’t allow the differences between peoples to define the way that we see one another, and that’s why we must pursue a new beginning among people of different faiths and races and religions; one based upon mutual interest and mutual respect.
And we must all do our part to resolve those conflicts that have caused so much pain and hardship over so many years, and that effort must include an unwavering commitment that finally realizes that the rights of all Israelis and Palestinians to live in peace and security in nations of their own.
We can’t accept a world in which more people are denied opportunity and dignity that all people yearn for — the ability to get an education and make a decent living; the security that you won’t have to live in fear of disease or violence without hope for the future.
And even as we strive to seek a world in which conflicts are resolved peacefully and prosperity is widely shared, we have to confront the world as we know it today. I am the Commander-in-Chief of a country that’s responsible for ending a war and working in another theater to confront a ruthless adversary that directly threatens the American people and our allies. I’m also aware that we are dealing with the impact of a global economic crisis that has left millions of Americans looking for work. These are concerns that I confront every day on behalf of the American people.
Some of the work confronting us will not be completed during my presidency. Some, like the elimination of nuclear weapons, may not be completed in my lifetime. But I know these challenges can be met so long as it’s recognized that they will not be met by one person or one nation alone. This award is not simply about the efforts of my administration — it’s about the courageous efforts of people around the world.
And that’s why this award must be shared with everyone who strives for justice and dignity — for the young woman who marches silently in the streets on behalf of her right to be heard even in the face of beatings and bullets; for the leader imprisoned in her own home because she refuses to abandon her commitment to democracy; for the soldier who sacrificed through tour after tour of duty on behalf of someone half a world away; and for all those men and women across the world who sacrifice their safety and their freedom and sometime their lives for the cause of peace.
That has always been the cause of America. That’s why the world has always looked to America. And that’s why I believe America will continue to lead.
Charles Cros, né le 1er octobre 1842, originaire d’une famille de Lagrasse (Aude), et mort à Paris le 9 août 1888, est un poète et inventeur français.
Passionné de littérature et de sciences, il fut un temps, de 1860 à 1863, professeur de chimie à l’Institut parisien des Sourds-Muets, avant de se consacrer à la recherche scientifique. En 1869, il présenta à la Société française de photographie un procédé de photographie en couleurs qui est à l’origine du procédé actuel de trichromie. Il étudia également des améliorations à la technologie du télégraphe : il avait présenté à l’Exposition de 1867 un prototype de télégraphe automatique.
Son œuvre de poète, brillante également (une des sources d’inspiration du surréalisme, et depuis rééditée en Pléiade) a été ignorée par son époque tout autant. Il le résume amèrement dans ce poème caractéristique :
Je sais faire des vers perpétuels. Les hommes
Sont ravis à ma voix qui dit la vérité.
La suprême raison dont j’ai fier, hérité
Ne se payerait pas avec toutes les sommes.
J’ai tout touché : le feu, les femmes et les pommes ;
J’ai tout senti : l’hiver, le printemps et l’été ;
J’ai tout trouvé, nul mur ne m’ayant arrêté.
Mais Chance, dis-moi donc de quel nom tu te nommes ?
Je me distrais à voir à travers les carreaux
Des boutiques, les gants, les truffes et les chèques
Où le bonheur est un suivi de six zéros.
Je m’étonne, valant bien les rois, les évêques,
Les colonels et les receveurs généraux
De n’avoir pas de l’eau, du soleil, des pastèques.
En son honneur a été créée l’Académie Charles-Cros qui récompense chaque année les meilleurs disques.
Surnommé ”l’Homme légendaire” par le Washington Post, Igor Kostine est un témoin capital de la catastrophe de Tchernobyl. Le 26 avril 1986, quelques heures seulement après l’explosion, il survole la centrale. La radioactivité est si forte que toutes ses pellicules deviennent noires. Une seule photo pourra être sauvée: elle fera le tour du monde.
photo: (inconnu)
Surpris par l’ampleur de la catastrophe et par le silence des autorités, Igor Kostine décide de rester sur place et de vivre au milieu des 800,000 “liquidateurs” qui se succéderont sur le site de l’accident. Lui-même irradié, il n’aura de cesse, vingt années durant, de photographier la centrale et la zone interdite qui l’entoure. Son histoire se confond avec celle de Tchernobyl. Il a vu l’évacuation des villages, le désespoir et le courage des populations, la construction du sarcophage, les hommes déplaçant à mains nues des blocs radioactifs, les cimetières de machines, les jardins et les vergers contaminés redevenus des terres sauvages où l’homme n’a plus sa place… Pour la première fois, il raconte, en mots et en images.
photo: Igor Kostine
Les photographies d’Igor Kostine ont été publiées par les plus grands journaux et honorées par de nombreux prix dont deux “World Press Photo”. Elles sont enfin réunies dans un ouvrage, et augmentées d’une centaine de clichés inédits. Traduit en dix langues, ce livre est l’un des témoignages les plus complets sur la catastrophe et ses conséquences. Publié aux Éditions Les Arènes.
source: actuphoto.com
photo: (inconnu)
photo: Vaclav Vasku
Igor Kostine tient dans sa main le livre ouvert à la page où on le voit hospitalisé au Japon pour y recevoir des traitements contre les radiations.
Ces véhicules, majoritairement de marque Toyota, étaient utilisés par les forces de l’ordre irakiennes avant qu’ils ne soient rendus inutilisables lors d’attentats. À l’origine, ils étaient de couleur verte…
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