Pékin | pollution maximale
La pollution de l’air dans la capitale chinoise a atteint aujourd’hui un niveau “dangereux” selon l’ambassade des États-Unis. Hier, l’épais nuage grisâtre couvrant la mégalopole de quelque 20 millions d’habitants avait déjà obligé les autorités à retarder ou annuler plus de 200 vols et à imposer la fermeture de six autoroutes.
Ce stade “dangereux” est le pire niveau de l’indice mis à jour en temps réel par l’ambassade des États-Unis à Pékin, qui calcule de façon indépendante le degré de pollution atmosphérique. Ces niveaux de pollution sont inhabituels pour un mois d’octobre alors que l’automne est généralement ensoleillé dans la capitale.
Toutefois, les relevés du ministère chinois de l’Environnement diffèrent souvent de ceux de la chancellerie américaine. Le ministère a estimé que l’air n’était que “légèrement pollué” dimanche, alors que la visibilité ne dépassait pas quelques centaines de mètres. Cela a suscité un vif débat et des railleries sur l’internet. Des internautes ont relaté souffrir de difficultés respiratoires et de vertiges. “Nous respirons des poisons”, a écrit un blogueur nommé Xuemanzi.
Le Bureau de météorologie de Pékin a tout-de-même diffusé dimanche trois alertes sur le brouillard causé par la pollution. La pollution à Pékin est alimentée par de nombreuses centrales thermiques à charbon, les industries dans la conurbation et près de 5 millions de véhicules dans les rues.
Selon les estimations des chercheurs, 300,000 personnes meurent chaque année en Chine de maladies cardiaques et de cancer du poumon liés à la pollution de l’air.
adapté de: Agence France-Presse (Pékin, Chine)
Università Statale di Milano | la speranza della vita nuova
L’Ateneo di Milano è relativamente giovane nel panorama italiano, in quanto la città di Milano faceva storicamente riferimento all’Università di Pavia, fondata nel XIV secolo.
L’Università comprende 9 facoltà e 78 dipartimenti; le sue sedi sono sparse su oltre 200 edifici e 79 numeri civici e possiede 113 biblioteche.
source: Wikipedia
“Sakura Sakura”
source: YouTube
photo: Smgregory
“Sakura Sakura” fait partie des airs folkloriques japonais et est surtout interprétée sur un instrument à cordes pincées appelé koto, qui est l’instrument national du Japon. Le koto est fabriqué à partir d’un bois appelé kiri et mesure environ 180 centimètres. Il comporte 13 cordes tendues sur 13 hauts chevalets amovibles en ivoire placés sur la longueur de l’instrument. Les cordes sont en fil de soie que l’on pince avec des grattoirs en ivoire.
L’ancêtre du koto est un instrument chinois appelé guzheng qui a fait son apparition au Japon entre le VIIe et le VIIIe siècle. L’instrument avait alors 5 cordes. Depuis, le nombre de cordes a graduellement augmenté pour en arriver aujourd’hui à des kotos dont le nombre de cordes varie entre 13 et 32, les kotos de 13 cordes étant les plus répandus.
photo: © Yuriko Takagi
N.B. : Je n’ai malheureusement pû découvrir le nom de l’interprète de la version de “Sakura Sakura” que je vous présente dans ce billet. L’internaute qui l’a mis en ligne sur YouTube, DeCario0, ne le sachant pas non plus, il me ferait plaisir de profiter de votre érudition, si vous en connaissez l’interprète, afin que je puisse le signaler ici. Merci.
“Hocus Pocus” | Focus
source: YouTube
Je ne sais franchement pas pourquoi je n’ai pas publié plus tôt cette pièce de Focus enregistrée en 1973 à l’émission “Midnight Special” du réseau américain NBC. Car “Hocus Pocus” est la pièce la plus disjonctée du groupe, mais moins disjonctée que l’interprétation qu’ils en font et encore moins disjonctée que la performance exceptionnelle de ce virtuose qu’est Thijs Van Leer à l’orgue, la flûte et … la voix !
Accompagné de l’autre virtuose, Jan Akkerman, à la guitare ; sans compter les solides Bert Ruiter à la basse et Pierre van der Linden à la batterie. Amusez-vous bien !
Une rivière de déchets
50 rivières sont considérées comme très polluées aux Philippines. Celle-ci est située à Manille.
Made in China
Dans la ville de Heze (Chine), le Bureau de la sécurité publique a organisé une section dite “police de la neige”, formée de policiers et chargée de l’enlèvement de la neige.



















































