“Song for John” | Yoko Ono
source: YouTube
On a windy day, let’s go on flying.
There may be no trees to rest on,
There may be no clouds to ride.
But we’ll have our wings and the wind will be with us,
That’s enough for me,
That’s enough for me.
On a windy day, we went on flying.
There was no sea to rest on,
There were no hills to glide.
We saw an empty bottle rolling down the street
And on a cupboard stand at the corner of the street,
Wrinkled souls piled up like grapefruits.
paroles et musique: Yoko Ono
Cette chanson est extraite de l’album de Yoko Ono “Approximately infinite universe“, sorti en 1973. Cet album est considéré comme son plus abouti et le plus harmonieux.
Sur celui-ci, accompagnée par Joel Nohnn (John Lennon) et le Elephant’s Memory Band, Yoko laisse de côté les cris perçants qui ont fait sa réputation pour quelque chose de plus dépouillé. Le principal thème traité dans ses chansons est la violence des hommes envers les femmes et les différents styles musicaux abordés en font un album doté d’un répertoire très divers.
Ce disque a suscité très peu d’intérêt à l’époque, ce qui explique qu’il n’ait été au mieux qu’à la 193ème place des palmarès aux États-Unis. Aujourd’hui, il est toutefois reconnu pour sa qualité et sa diversité musicale.
Une ré-édition du disque a été faite par Rykodisc en 1997.
Jobs + Wozniak = Apple 1
Le garage des parents de Steve Jobs sur Crist Drive à Los Altos (Californie), où l’aventure Apple a commencé.
L’établi de travail dans le garage, où l’on distingue un poster de Spock sur le mur.
Steve Jobs au travail devant son “écran” (de télévision !).
Dans le même garage, un autre module de travail de Steve Jobs et Steve Wozniak, les deux fondateurs d’Apple.
Steve Jobs et Steve Wozniak.
Le fameux Apple 1.
En 1975, les micro-ordinateurs n’avait ni écran, ni clavier; on devait les programmer par des interrupteurs et on visualisait les données a l’aide de panneaux à leds ou avec des téléscripteurs. L’idée géniale de Steve Wozniak a été de concevoir un micro-ordinateur avec un vrai clavier et pouvant utiliser un simple écran de télévision comme terminal. C’était révolutionnaire à l’époque car ça n’existait pas. Il avait inventé le premier vrai ordinateur personnel.
Steve Wozniak et Steve Jobs devant leur Apple 1, en 1976.
Steve Wozniak et Steve Jobs devant leur Apple 1, en 1976.
“The Newton Crest: 1976-1976″. Le premier logo d’Aple, créé en 1976 par Ronald Wayne, parfois considéré comme le troisième co-fondateur de la compagnie. Le logo nous montre Isaac Newton assis sous un arbre, une pomme au-dessus de sa tête. La phrase sur la bordure extérieure se lit ainsi: “Newton … Mind Forever Voyaging Through Strange Seas Of Thought … Alone.” (“Newton … Un Esprit Voyageant A Jamais A-Travers Les Mers Étranges De La Pensée … Seul.”)
Évolution du logo d’Apple à-travers les années. La seconde livrée (“The Rainbow Logo: 1976-1998″) est l’oeuvre du graphiste Rob Janoff. Lorsque Steve Jobs est revenu à la barre de la compagnie en 1997, après 12 ans d’absence, il sentit le besoin de renouveler le logo, mais sans abandonner la pomme, ce qui nous emmène à “The Monochrome Logo: 1998 – Present”.
sources utilisées:
apple1.fr que je vous recommande fortement pour y voir plusieurs photographies et y lire plusieurs textes intéressants sur l’histoire des débuts d’Apple
edibleapple.com
Faire la queue
Moscou, 1983. Les gens font la queue pour acheter un pain.
New York, 2010. Les gens font la queue pour acheter un iPhone 4G.
Enfin! The Beatles sur Apple… iTunes!
adapté de l’article paru sur lemonde.fr le 16 novembre 2010
A la pointe de l’innovation sonore des années 1960, les Beatles ont raté – pour le meilleur ou pour le pire – quelques virages technologiques : le CD audio et la compression audio. L’intégrale de leurs enregistrements n’est sortie sur CD qu’en 1987. Il a fallu attendre 2009 pour entendre la version remasterisée de leurs œuvres et les voir se lancer dans le jeu vidéo, avec The Beatles : Rock Band. Mardi le 16 novembre 2010, les “Fab Four” font un bond dans le numérique, en débarquant sur iTunes, la boutique musique et vidéo d’Apple.
Le groupe informatique a savamment soigné sa communication autour de l’événement. Il a lancé, depuis lundi le 15 novembre, un énigmatique compte à rebours avant une annonce liée à iTunes, qui doit être révélée mardi le 16 novembre, à 16 heures (heure de Paris) .”Demain est juste un jour comme les autres. Juste un jour que vous n’oublierez jamais”, se contente de promettre Apple. Mais le Wall Street Journal avait déjà élucidé le “mystère”, en annonçant l’arrivée des “Fab Four” sur la plate-forme d’Apple.
Selon le quotidien économique, l’accord résulterait de discussions ayant eu lieu la semaine dernière entre des dirigeants d’Apple, ainsi que des personnes représentant les intérêts des Beatles et ceux de leur maison de disques, EMI. Pour le Financial Times, il est temps pour les Beatles d’innover : les copyrights sur leurs premiers titres commencent à expirer à la fin de l’année 2012. Cet accord permettrait de combler un manque criant dans le catalogue d’iTunes, d’autant plus incompréhensible que l’essentiel des enregistrements solo de Lennon, McCartney, Harrison et Ringo Starr était disponible sur la plate-forme d’Apple.
Le WSJ n’est pas en mesure d’affirmer si d’autres plates-formes de téléchargement légale – comme Amazon.com – ont signé un accord avec les représentants des Beatles et EMI. Surtout, à l’heure du téléchargement illégal, il est difficile de mesurer l’impact de la dématérialisation de ces titres sur les ventes des Beatles. “En 2009, trente-neuf ans après leur séparation, avec 3,3 millions d’albums, ils pointaient en troisième position pour le nombre d’albums vendus aux Etats-Unis, selon Nielsen SoundScan”, écrit le WSJ. Pour l’exercice clos le 31 mars 2010, EMI affirmait, en août, avoir vendu 13 millions d’albums remasterisés des Beatles.
n.b.: les photographies ont été ajoutées à l’article original par citizen zoo























































