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Beatles

“Here today” | Paul McCartney


source : YouTube

“Here today”

And if I said
I really knew you well
What would your answer be?
If you were here today
Here today

Well knowing you
You’d probably laugh and say
That we were worlds apart
If you were here today
Here today

But as for me
I still remember how it was before
And I am holding back the tears no more
I love you

What about the time we met?
Well I suppose that you could say that
We were playing hard to get
Didn’t understand a thing
But we could always sing

What about the night we cried?
Because there wasn’t any reason left
To keep it all inside
Never understood a word
But you were always there with a smile

And if I say I really loved you
And was glad you came along
Then you were here today,
For you were in my song
Here today

paroles et musique de Paul McCartney

1982, from Paul to John…


“Dear friend” | Paul McCartney


source: YouTube

“Dear friend”

Dear friend, what’s the time?
Is this really the borderline?
Does it really mean so much to you?
Are you afraid or is it true?

Dear friend, throw the wine
I’m in love with a friend of mine
Really truly, young and newly wed
Are you a fool or is it true?

Are you afraid or is it true?

Dear friend, what’s the time?
Is this really the borderline?
Does it really mean so much to you?
Are you afraid or is it true?

Dear friend, throw the wine
I’m in love with a friend of mine
Really truly, young and newly wed
Are you a fool or is it true?

Are you afraid or is it true?

paroles et musique de Paul & Linda McCartney

1971, from Paul to John…


PSY – GANGNAM STYLE (강남스타일) M/V | du pain et des jeux, j’veux bien, mais plus d’un milliard de visionnements en 6 mois ? Pour “ça” ? Mais que se passe-t-il donc avec la culture, bordel ?


source: YouTube

1 (milliard) 740 (millions) 936 (mille) 334 visionnements en 6 mois  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (au moment de la présente publication)

Mais qu’est-ce que ce serait si les Beatles mettaient “Twist and shout” sur le marché aujourd’hui pour la première fois, avec vidéo à l’appui ? Combien de milliards de visionnements ? Nous ne sommes plus à une échelle humaine, nous sommes rendus à une échelle astronomique !


Adieu, Ravi Shankar | शांति गुरु में आराम करो, अपनी आत्मा को अपनी नई यात्रा पर तेजी से हो सकता है.नमस्ते. (Rest in peace master, May your soul be speedy on its new journey. Namaste.)

ravi shankar
photo: (inconnu)

Le maître Indien du sitar, Ravi Shankar, qui a influencé de nombreux artistes occidentaux, dont les Beatles (par George Harrison) et les Rolling Stones (par Brian Jones), est décédé à l’âge de 92 ans en ce 12 décembre 2012.

@Brian Roylance
Ravi Shankar, le maître, et George Harrison, l’élève.

photo: Brian Roylance

Père de la chanteuse de jazz Norah Jones, Ravi Shankar est décédé dans un hôpital de San Diego (Californie) où il s’était rendu pour subir une opération chirurgicale.

Ravi Shankar, qui vivait en Californie, était né dans la ville sacrée de Bénarès, sur les bords du Gange, le 7 avril 1920. Il venait d’une famille de brahmanes, la plus haute caste dans la société hindoue.

shankar-harrison
Ravi Shankar et George Harrison

photo: (inconnu)

George Harrison, des Beatles, devint son élève dans les années 1960 et tous deux collaborèrent ensuite sur plusieurs projets, notamment lors d’un concert pour le Bangladesh en 1971.

texte adapté de l’Agence France-Presse


source: YouTube

Ravi Shankar au centre, accompagné d’un joueur de tabla (à gauche) et d’une femme jouant avec un tanpura, à droite.

Démonstration de l’art du sitar par Ravi Shankar dans le cadre du Dick Cavett Show. Une pièce musicale courte, pour l’occasion, les pièces jouées habituellement par le maître ayant facilement plus de 15 minutes.

On comprendra la complexité de jouer de cet instrument quand on sait que le sitar utilisé par Ravi Shankar comporte 20 cordes, réparties comme suit:
- 13 cordes sympathiques accordées selon les notes du râga.
- 4 cordes de jeu, dont 3 cordes de jeu (MA SA PA) accordées pour permettre le jeu sur trois octaves, et une quatrième qui permet des effets sur une quatrième octave basse (kharaj).
- 3 cordes de bourdon rythmique (cikârî).

source des infos techniques: Wikipédia

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
source: raincitymusic.com

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source: raincitymusic.com


When I’m sixty-four…


photo: (inconnu)

… c’était il y a 6 ans car Paul McCartney a eu 70 ans le 18 juin dernier.


Kiss a Beatle !


tiré de la revue “16 Magazine” (1965)
source: bestkisses.com


I remember…


photo: Iain Macmillan


photo: Iain Macmillan


Les Beatles en mode relax


photo: (inconnu)

Les Beatles en répétition au Deauville Hotel (Miami, Floride) le 14 février 1964 en vue de leur participation au Ed Sullivan Show.


“Do you want to know a secret” | The Beatles


source: YouTube


Atom heart road


photomontage: (inconnu)


Yoko Ono a croqué la pomme


photo: (inconnu)


“Bless you” | John Lennon


source: YouTube

Une version de cette chanson …

Bless you wherever you are
Windswept child on a shooting star
Restless Spirits depart
Still we’re deep in each other’s hearts

Some people say it’s over
Now that we spread our wings
But we know better darling
The hollow ring is only last year’s echo

Bless you whoever you are
Holding her now
Be warm and kind hearted
And remember though love is strange
Now and forever our love will remain


source: YouTube

… et une autre version.


Jimmy Page en 1957


source: YouTube

Cette vidéo provient d’une émission pour enfants animée par Huw Wheldon sur BBC 1 appelée “All your own” lors de laquelle de jeunes talents venaient y faire leur première apparition à la télévision. Jimmy Page, alors âgé de 13 ans, y joue et chante avec son groupe. Ils interprètent “Mama don’t want to skiffle anymore” et “In them ol’ cottonfields back home”.

Le skiffle était un genre musical fort populaire en Angleterre à la fin des années 1950. Les Beatles ont d’ailleurs joué ce style musical au début de leur carrière, suite à l’admiration que portait John Lennon au chanteur qui a le plus popularisé cette musique, Lonnie Donegan.


“Edward the mad shirt grinder” | Nicky Hopkins

source: The Times of India

Nicky Hopkins
1944-1994

L’enfance de Nicky Hopkins a été marquée par deux événements majeurs: il apprend à jouer du piano dès l’âge de 3 ans et se voit affligé de la maladie de Crohn, maladie dont il souffrira toute sa vie. Sa santé fragile et les opérations qu’il a dû subir l’obligeant à se tenir loin des tournées, il doit refuser des offres pour intégrer Led Zeppelin d’abord, puis les Rolling Stones. Cela ne l’empêchera toutefois pas de jouer en studio pour une pléthore de groupes dont les plus célèbres sont les Beatles (comme groupe et pendant leurs carrières solos), les Rolling Stones et les Who.

La pièce musicale par laquelle Hopkins s’est le plus illustré est incontestablement sa composition “Edward the mad shirt grinder“, pièce magistralement interprétée dont je vous présente ci-bas les deux versions connues.

“Edward the mad shirt grinder”
Nicky Hopkins


source: YouTube

Cet enregistrement est tiré de l’album de Nicky Hopkins enregistré en 1973 et intitulé “The tin man was a dreamer“. Hopkins avait à l’origine enregistré cette pièce avec le groupe Quicksilver Messenger Service et l’interprète ici avec des musiciens dont la liste est impressionnante:

Nicky (Hippie) Hopkins – keyboards and vocals
Swamp Dogg – voice
George Harrison – guitar
Mick Taylor – guitar
Chris Spedding – guitar
Mike Egan – guitar
Klaus Voormann – bass
Prairie Prince – drums
Ray Cooper – percussion
Jim Horn – sax
Bobby Keys – sax
Jim Price – trumpet

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“Edward the mad shirt grinder”
Quicksilver Messenger Service


source: YouTube

Enregistrement original de la pièce avec le groupe californien Quicksilver Messenger Service sur l’album “Shady grove” publié en 1969. Les membres du groupe étaient alors:

John Cipollina – guitar, vocals
Nicky Hopkins – organ, piano, celeste, cello, harpsichord, keyboards
Greg Elmore – drums, percussion
David Freiberg – viola, bass, guitar, vocals


source: Rolling Stone / Numéro 693 / 20 octobre 1994


George Harrison | ukulélé


photo: (inconnu)


Il est moins deux


montage: (inconnu)


“When the wind is blowing” aka “Two fingers” | Paul McCartney


Le Vieux guitariste
Pablo Picasso
1903

source: (inconnue)


source: YouTube


source: YouTube

C’est à la naissance de sa fille Mary, en 1969, que Paul McCartney a composé cette mélodie, inspiré par une reproduction de la toile de Picasso “Le Vieux guitariste”.


source: YouTube

En 2008, un internaute surnommé yaronam a repris la mélodie de McCartney, en a fait un nouvel arrangement et y a ajouté des paroles afin d’en faire une chanson plus complète. Voici le résultat.

Et voici ce que yaronam dit de son travail:

“The first time I heard the song was when McCartney played bits of it on the “Parkinson” BBC TV Show a while ago. The thing is, he uses only 2 fingers for the chords, thus the name “two fingers”.
I did it as well on the bridge part.
I played around with it,changed it a bit, arranged it differently, added words (it didn’t have any clear words even on his unreleased song “When the wind is blowing”) I added a bridge part,and that’s about it.
I’m playing a Takamine 12 string guitar F400 model from way back in the early 80′s.
I have no commercial intention,
it’s just played for fun.
I wish Paul would listen to this,
and tell me what he thinks. But that’s just a silly dream.
Anyway, Here are the lyrics:

Waiting, I’ll be seeing her inside the empty fair,
Rusty ferris wheel, Dusty teddy bears

No Sideshows, the roller coaster sleeps Beneath a yellow sky,
And I’m still Hoping my love will drop by

Baby, don’t let me down
Hurry, don’t stand around
I’m sitting here, no circus in town

Waiting, waiting for my love

Who sighs? it’s just the whispering wind that’s Passing by,
Who cries? It’s just the sand in my eyes, that makes the tears Fall down, my dear,
but Never mind, you know I’ll still be here
Never mind, you know I’ll still be here
Never mind you know I’ll still be…(waiting)

Waiting for the only one
That I am thinking of
Waiting, waiting for my love

Baby, don’t let me down
Hurry, don’t wait around
I’m sitting here, no circus in town

Waiting, waiting for my love


Maestro John Lennon


photo: Bob Gruen


Paul et Linda McCartney à Lagos


photo: (inconnu)


“Twist and shout”


source: YouTube

Non, contrairement à ce que bien des gens croient encore aujourd’hui, “Twist and shout” n’a pas été composée par les Beatles, ni individuellement, ni collectivement.

La chanson a plutôt été composée par Phil Medley et Bert Berns (aka Bert Russell) et fut d’abord enregistrée par les Top Notes en 1961, dont vous pouvez entendre ici ce rare enregistrement. Le titre original de la chanson était “Shake it up, baby” mais fut abandonné pour “Twist and shout”.

N.B. : soyez indulgent pour l’auteur de la vidéo qui a choisi des photos des Beatles pour l’illustrer !


source: YouTube

La chanson fut reprise en 1962 par les Isley Brothers pour s’installer rapidement au Top 20 du Billboard américain. C’est cette version des Isley Brothers que vous pouvez entendre sur cette vidéo.


source: YouTube

C’est quelques mois plus tard, en février 1963, que les Beatles enregistrèrent leur propre version qui devint le méga succès que l’on sait. La vidéo présentée ici est tirée de l’émission de variétés londonienne “Ready Steady Go” qui présentait à l’époque tous les talents musicaux prometteurs.


Le prix de la gloire


source: YouTube

À la sortie d’un restaurant, Paul McCartney est assailli par les photographes. Un exemple entre mille de la vie des gens dont l’on dit qu’ils sont riches et célèbres. Difficile de ne pas se sentir étourdi après avoir visionné cette vidéo! Et ces vedettes, donc, d’être encore plus étourdies. On les plaint…


The Beatles | des pochettes animées


source: YouTube



Lego Beatles: “I saw her standing there”


source: YouTube
création: Kodaka Yuuhei