mon regard sur notre monde / pour des éléments d'exploration, d'information et de réflexion

caricature

Il ne faut tout-de-même pas oublier qu’il nous a bien fait rigoler !


photo: Patrick Hertzog


photo: (inconnu)


photo: (inconnu)


photo: Philippe Wojazer


source: CBS


caricature: Large


montage photographique: (inconnu)


Une arme d’éducation massive


caricature: Nick Anderson

merci à sergeantpepper.net pour l’info


Ces satellites qui nous regardent


source: NASA


source: nabia.yayhooray.com


caricature: Dave Simonds


Klimt Eastwood


caricature: Chrib


Un coup d’oeil sur “celui dont il ne faut pas montrer l’image”


caricature: Glez


caricature: Catherine


caricature: Riss


caricature: Chrib


caricature: Charb


caricature: Luz


caricature: Delucq


caricature: Pétillon


caricature: Chrib


caricature: Riss


caricature: Ranson


caricature: Glez


Jésus laissé pour compte


caricature: Serge Chapleau


Québec | une crise sociale en images


photo: (inconnu)


photo: Robert Skinner


photo: Olivier Pontbriand


source: Twitter


photo: Patrice Laroche


source: Twitter


source: Twitter


photo: (inconnu)


publicité: La Fédération autonome de l’enseignement


photo: (inconnu)


source: Twitter


source: Twitter


source: Twitter


photo: Jean-Marie Villeneuve


caricature: (inconnu)


photo: Édouard Plante-Fréchette


photo: Olivier PontBriand


photo: David Widgington


photo: Valerian Mazataud


photo: (inconnu)


photo: Édouard Plante-Fréchette


source: Twitter


photo: (inconnu)


photo: Jean-Marie Villeneuve


photo: Édouard Plante-Fréchette


photo: Mathieu Breton


photo: (inconnu)


photo: Édouard Plante-Fréchette


Québec | le gouvernement apporte sa “solution” à la crise étudiante : la ministre de l’Education démissionne


caricature: Garnotte


“Le gouvernement doit respecter sa décision de geler les frais de scolarité.” (Jean Charest, 17 mars 1999)


Jean Charest, premier ministre du Québec depuis le 29 avril 2003

photo: Jacques Boissinot

Les administrateurs des établissements n’ont pas à porter le blâme du déficit budgétaire que connaissent présentement les universités. C’est principalement au gouvernement péquiste qu’incombe la tâche d’injecter de l’argent dans le système d’éducation, afin de régler notamment l’épineux problème du sous-financement du réseau universitaire.

Tel est le verdict qu’a rendu le chef du Parti Libéral du Québec, Jean Charest, lors d’une conférence organisée par le Comité libéral étudiant de l’Université Laval, le 17 mars [1999], au pavillon Charles-de-Koninck. [ ] “Le système d’éducation va de pair avec le développement économique, a lancé d’emblée Jean Charest. D’où l’importance que le gouvernement en place propose un plan d’action économique qui fera en sorte que le Québec rattrape le retard important qu’il a pris en matière d’éducation par rapport au reste de l’Amérique du Nord.”


caricature: Jean Isabelle

[ ] “Par rapport à la moyenne canadienne, les jeunes Québécois bénéficient de moins de ressources pour étudier. Dans 10 ou 15 ans, nous connaîtrons d’ailleurs les effets de cette situation déplorable lorsque les entreprises auront de la difficulté à recruter chez nous et se tourneront vers les étrangers pour combler les postes offerts parce qu’ils seront mieux préparés au marché du travail.”

Par ailleurs, le chef libéral a insisté sur la nécessité de créer une loi-cadre sur les frais de scolarité qui, selon lui, permettrait l’accessibilité à l’éducation pour tous, de même que le maintien des frais de scolarité à un seuil bas: “Le gouvernement doit respecter sa décision de geler les frais de scolarité. À cet égard, je lui demande de donner les moyens aux universités de respecter les engagements qu’il a pris sur cette question.” [ ]

source: http://www.scom.ulaval.ca/Au.fil.des.evenements/1999/03.25/charest.html


photo: Jean-Marie Villeneuve


Men in black


photo: (inconnu)

Les haredim ou “Craignant-Dieu” (en hébreu חרדים), souvent appelés “ultra-orthodoxes” sont des juifs orthodoxes ayant une pratique religieuse particulièrement forte. En l’absence de toute autorité centralisée dans le judaïsme, ils ont développé un certain nombre de courants, comme le hassidisme, chacun de ces courants interprétant les principes qui leur sont communs avec quelques variantes.


photo: (inconnu)

Depuis la fin du XIXe siècle, ils rejettent partiellement la “modernité”, que ce soit dans le domaine des mœurs ou des idéologies. Du fait de leur méfiance vis-à-vis des innovations sociales, les haredim vivent généralement en marge des sociétés laïques environnantes, même juives, dans leurs quartiers et sous la direction de leurs rabbins, seule source de pouvoir pleinement légitime à leurs yeux. C’est aussi le plus important groupe juif actuel affichant ses réticences face au sionisme, et même parfois son hostilité.


photo: Christoph Kuschnig

Ils sont aujourd’hui fortement implantés en Israël, où ils ont leurs quartiers (et même leurs villes), leurs partis politiques, leurs magasins et leurs écoles. Ils sont également présents dans beaucoup de communautés juives de la diaspora, en particulier en Amérique du Nord et en Europe occidentale.

source du texte: Wikipédia


photo: (inconnu)

Bien que les ultra-orthodoxes ne représentent que 10% de la population israélienne, leur influence est loin d’être négligeable, et grandissante. De par un taux de natalité bien supérieure à la moyenne nationale –sept enfants contre trois-, la communauté haredim ne fera qu’augmenter au fur et à mesure et pourrait atteindre 15% de la population dès 2025 selon une évaluation du Jerusalem Post. Sur certaines lignes des quartiers religieux de la capitale, hommes et femmes sont séparés dans les bus.

“Hommes seulement / L’accès aux femmes est strictement interdit”

photo: (inconnu)

A chacun son trottoir: ici, celui réservé aux hommes, les femmes devant en emprunter un autre qui leur est réservé.

photo: (inconnu)

A Jérusalem, les affiches publicitaires montrant des femmes se font de plus en plus rares, et sont peintes de noir ou déchirées lorsqu’elles sont estimées offensantes. Désormais, les publicités sont adaptées, et le visage des femmes a presque entièrement été banni des murs de la ville.

“Aux femmes & aux filles qui passent dans notre quartier / Nous vous prions de tous nos coeurs / Ne pas passer dans notre quartier avec des vêtements immodestes / Des vêtements modestes incluent: une blouse fermée, avec de longues manches. Une jupe longue, aucun vêtement moulant. / S’il-vous-plaît, ne pas nous affliger en troublant le caractère sacré de notre quartier et notre façon de vivre en tant que Juifs dévoués à Dieu et à sa Torah.
Résidents du quartier”

photo: (inconnu)

En 2010, la communauté ultra-orthodoxe avait contraint les pom-pom girls de l’équipe de basket Hapoel Jérusalem de porter des tenues plus “correctes”. Pour un député, les jeunes femmes “dérangent beaucoup de supporteurs qui veulent voir un match de basket, pas des filles danser en mini-jupe”. Depuis, elles sont vêtues d’un col roulé et d’un corsaire sous leurs robes.

source du texte: parismatch.com


photo: (inconnu)

“Les hommes et les femmes doivent marcher sur des trottoirs séparés et s’asseoir séparément dans les autobus publics (ndlr: les hommes à l’avant et les femmes à l’arrière). Il est interdit aux magasins de vendre de la lingerie ou tout vêtement de couleur rouge, cette couleur étant considérée comme la couleur de la passion. Il est interdit à un magasin de chaussures d’avoir des souliers à talons hauts en vitrine. Une clinique médicale est forcée de retirer le mot “femmes” de son enseigne. Une pizzéria se voit obligée d’avoir des heures séparées pour les clients masculins et féminins. Des pierres sont lancées à des joggeuses et des sacs de couches souillées sont lancés aux commerçants qui refusent de donner suite aux demandes d’une force de “police” de la modestie.


caricature: (inconnu)

Ces histoires ne viennent pas du régime sévère des Talibans en Afghanistan, mais d’une petite ville située non loin de Jérusalem, Beit Shemesh, autrefois une ville tranquille qui attirait peu l’attention, qui est devenue la ligne de front pour la bataille de l’identité juive d’Israël, et dans cette ville, la raison est en train de perdre.”

(traduction libre)
source du texte (et pour lire le texte complet en anglais): ellisshuman.blogspot.com

autre article d’intérêt sur le sujet (Libération): Israël: La révolte contre les hommes en noir


Les ressources naturelles, passe toujours, mais…


caricature: Chappatte


Les yeux grand fermés

“Journey of the Prophet Muhammad”

(note: où Mahomet est à dos de dromadaire)

Folio tiré du Majma al-Tavarikh (“Compendium of Histories”) de l’historien Perse Hafiz-i Abru (mort en 1430)

Description:

Object Name:
Illustrated manuscript, folio
Date:
ca. 1425
Geography:
Afghanistan, Herat
Medium:
Ink, opaque watercolor, and gold on paper
Dimensions:
16.87 in. high 13.00 in. wide (42.8 cm high 33 cm wide)
Classification:
Codices
Credit Line:
Cora Timken Burnett Collection of Persian Miniatures and Other Persian Art Objects, Bequest of Cora Timken Burnett, 1956
Accession Number:
57.51.9

source: The Metropolitan Museum of Art, New York (metmuseum.org)

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Il y a ce qu’on appelle la loi de Dieu, il y a celle dite la loi des hommes et il y a des lois des hommes que les hommes mettent dans la bouche de Dieu alors qu’Il n’en est pas l’auteur. L’on sait que tout texte religieux comporte ses interprétations, toujours nombreuses, toujours différentes, selon le message que l’on veut transmettre. Ces interprétations sont comme les statistiques que l’on peut analyser et manipuler à notre guise pour en tirer la conclusion que l’on veut afin de cautionner le but que l’on s’est fixé.

Depuis quelques années, les revendications des musulmans s’accumulent afin de ne pas contrevenir au Coran qui, selon eux, interdit toute représentation graphique du prophète Mahomet. Ces revendications s’adressent aux Occidentaux qui ont, d’une part une toute autre conception de la liberté d’expression, et d’autre part ne se sentent pas liés par cette interdiction venant d’une religion autre que la leur. On sait le cirque sinistre que cet affrontement d’idéologies a engendré. Le discours tenu aujourd’hui par les musulmans ne tient toutefois pas la route de l’Histoire ni de l’Art car n’origine pas du Coran mais d’une loi humaine attribuée au prophète.

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source: Jami al-Tawarikh (“The Compendium of Chronicles” or “The Universal History“) de Rashīd al-Dīn Tabīb (historien Perse / 1247–1318).

“Mohammed kaaba”

(note: où Mahomet est au centre)

Cette illustration (ca. 1315) est dans un folio conservé dans la Section des Manuscrits Orientaux de la Librairie de l’Université d’Edimburgh, Collections et Archives Spéciales.

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Le sujet de la représentation picturale de Mahomet est toutefois très controversé, et ce, depuis fort longtemps et chez les musulmans mêmes.Une fatwâ a même été émise au XIIIe siècle par le juriste shaféite Syrien al-Nawawî (1233-1277) afin de définir clairement ce qui pouvait et ce qui ne pouvait pas être représenté de l’homme, d’un animal ou d’un objet quelconque parce que la fabrication (d’une image) “est interdite en toute circonstance, parce qu’elle implique une copie de l’activité créatrice de Dieu”.

Mais à quoi sert-il de dire au XXIe siècle que le Coran interdit la représentation picturale du prophète alors qu’elle a déjà été faite de tous temps, et pas qu’en Occident mais sur les terres mêmes de l’Islam ? A preuve la peinture qui coiffe ce billet, une représentation du prophète Mahomet à dos de dromadaire, qui origine d’Afghanistan et est datée des environs de 1425. Celle-ci n’est pourtant qu’une représentation parmi beaucoup d’autres qui ont été faites au cours des siècles, tout comme l’illustration ci-haut tirée du Jami al-Tawarikh.

sur ce sujet, je vous recommande l’excellent article de Wikipédia “Représentation figurée dans les arts de l’Islam”

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caricature: Delize


Le casseur


source: la Mèche


La théorie de l’évolution vue par nos cousins


caricature: (inconnu)


Pendant ce temps, à l’ONU…


dessin: (inconnu)


caricature: penapai (Julian Pena-Pai)


Une histoire de couilles

caricature: Chimulus


Menace terroriste


caricature: Large, Liébig


Julian Assange sur le fil de fer


caricature: PTK

Le 11 juin dernier, Daniel Ellsberg, qui s’est rendu célèbre en publiant en 1971 les « Pentagon Papers » (qui révélèrent comment les États- Unis intensifièrent délibérément la guerre du Vietnam), faisait part de ses craintes pour le journaliste australien Julian Assange: « Lorsque je considère la situation d’Assange, je comprends qu’ils [les hommes du Pentagone, ndlr] craignent qu’il ne révèle d’autres menaces. Il a mis son existence en danger. Et je le dis avec inquiétude. …  À la place d’Assange, je me ferais oublier en n’informant personne de ma nouvelle adresse… »

adapté de: bakchich.info


Internet | une solution pour l’anonymat


caricature: Snut

source: pcinpact.com


“Casse-toi…”


caricature: Serge Chapleau


Une fusée iranienne, vous dites?


caricature: Snut



Ahmadinejad et le nucléaire


caricature: Cox & Forkum

MORT À ISRAEL……………………………………………………alors, tu tournes à gauche en Jordanie.

Ahmadinajad prépare une bombe intelligente Iranienne


De Guantanamo vers les États-Unis


caricature: André-Philippe Côté