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Reuters

Le “grand tonnerre” de Montréal


source: Reuters


source: Radio-Canada

Plusieurs de rouge vêtus parmi une foule évaluée entre 200,000 et 300,000 personnes de tous âges et de tous milieux pour appuyer le mouvement de contestation étudiant face à la hausse décrétée par le gouvernement des frais de scolarité universitaire et contre la loi spéciale destinée à restreindre le droit de manifester.


Quand les infrastructures s’en vont chez le diable…


photo: Pam Panchak

En 2005, près de Pittsburgh (États-Unis), la poutre d’un pont d’étagement au-dessus de l’autoroute I-70 a cédé à cause de la corrosion. Une femme et deux enfants ont miraculeusement survécu après avoir percuté ces 120 tonnes de béton.


photo: Robert Skinner

En 2000, à Laval (Québec), une poutre d’une soixantaine de tonnes se détache du viaduc du Souvenir et s’écrase sur une voiture qui roulait sur l’autoroute 15, tuant un homme et en blessant deux autres.
photo: Joshua Adam Nuzzo

En 2007, à Minneapolis (États-Unis), l’effondrement d’un pont a fait 15 morts. Sa conception était déficiente et des travaux l’avaient soumis à une charge excessive.


photo: David Boily

En 2006, encore à Laval (Québec), le viaduc de la Concorde s’effondre sur l’autoroute 19, tuant cinq personnes et en blessant six autres grièvement.


photo: Michael Dwyer

En 2006, à Boston (États-Unis), un panneau de 3 tonnes a écrasé une voiture qui traversait le Central Artery Tunnel. L’entrepreneur l’avait mal collé au plafond. Peu après, les lampes du tunnel se sont mises à chuter.


photo: Pedro Ruiz

En 2011, à Montréal (Québec), un paralume de 25 tonnes s’effondre dans le tunnel Ville-Marie. Aucune victime, heureusement.


source: Reuters

En mars 2001, au Portugal, un pont s’effondre: 59 personnes périssent.


source: Reuters

Le 25 avril 2006, une personne est morte et cinq ont été blessées, dont l’une grièvement, quand un pont d’étagement s’est écroulé dans l’ouest du Danemark.


photo: André Tremblay

A Montréal (Québec), on veille au grain…


Séisme, tsunami et accident nucléaire | chaos total au Japon

source: Reuters

source: AP

source: Newscom

source: AP

source: EPA

source: AP

source: Reuters

source: AP

source: AP

source: Reuters

source: AP

source: Keystone USA

source: AFP

source: AFP/Getty Images

source: EPA

source: AP

source: EPA

source: Press Association Graphic


Centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi

source: Reuters

source: BBC News/PA Wire

source: Reuters

source: Reuters

source: AFP/Getty Images

photo: (inconnu)


Mouammar al-Kadhafi et le copinage | ou quand l’hypocrisie et le cynisme ne connaissent plus de limites


source: Reuters

Avec Nicolas Sarkozy. C’était il y trois ans à peine…


photo: (inconnu)

Avec Barack Obama.


photo: (inconnu)

Avec Tony Blair.


photo: (inconnu)

Avec Silvio Berlusconi.


Assange pris au filet


photo: Stefan Rousseau

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, recherché par la justice suédoise relativement à des allégations de « viol, d’agression sexuelle et de coercition », a été arrêté mardi par la police britannique. Assange a ensuite comparu devant un juge qui a rejeté sa demande de libération sous caution. Il restera en détention jusqu’au 14 décembre.

Assange nie avec véhémence les allégations dont il est l’objet. Il a déjà soutenu qu’elles étaient sans fondement et a laissé entendre qu’il était victime d’une machination orchestrée par le Pentagone. L’arrestation d’Assange se produit au moment où WikiLeaks révèle au compte-gouttes des notes diplomatiques américaines qui s’avèrent embarrassantes pour Washington.


source: Getty Images

Son avocat a dit s’inquiéter d’une possible extradition de son client vers les États-Unis s’il devait être confié à la police suédoise. De son côté, le procureur suédois en charge de l’enquête pour viol, Marianne Ny, a assuré mardi qu’il n’est nullement question d’extrader Julian Assange. “Je n’ai pas émis un mandat d’arrêt européen contre lui pour qu’il soit extradé vers les Etats-Unis”, a-t-elle dit lors d’une conférence de presse à Göteborg, en Suède, selon l’agence TT.

Jusqu’à nouvel ordre, Assange ne fait face à aucune accusation aux États-Unis. L’homme soupçonné de lui avoir remis les notes diplomatiques, le spécialiste du renseignement militaire Bradley Manning, y est cependant détenu depuis six mois. L’arrestation de Julian Assange est le plus récent épisode d’une saga qui donne lieu à des théories du complot. Le fondateur de WikiLeaks, qui nie tout, a lui-même dénoncé une manoeuvre du Pentagone destinée à détruire le site Internet.

Mark Stephens, l’avocat de Julian Assange, avec les journalistes.

source: Splash News

Tout a commencé le 20 août dernier, lorsque deux femmes âgées de 25 à 35 ans se sont adressées à la police suédoise pour rapporter leur agression, mais sans porter plainte. Les autorités ont cependant jugé les allégations assez importantes pour saisir la justice. Un mandat d’arrêt contre Julian Assange a alors été lancé à la demande de la procureure Marie Häljebo Kjellstrand. Moins de 24 heures plus tard, la procureure générale, Eva Finne, avait toutefois annulé le mandat, faute de preuves. Une des présumées victimes se serait retrouvée avec Julian Assange dans un appartement du quartier Södermalm, à Stockholm. Elle a raconté avoir été victime d’agression. L’autre femme affirmait avoir été violée dans une autre ville dans la même soirée, à Enköping.

En novembre, la procureure chargée du dossier, Marianne Ny, a finalement demandé au tribunal de Stockholm d’arrêter M. Assange en raison de soupçons pesant sur lui. “La raison de cette décision est que nous devons l’interroger”, avait-elle expliqué.


capture d’image du site interpol.int

Un porte-parole de WikiLeaks, Kristinn Hrafnsson, a fait savoir que l’arrestation d’Assange ne changeait aucunement ce qui était planifié. “Tout développement concernant Julian Assange ne modifie en rien les plans que nous avons relativement aux publications d’aujourd’hui et des jours suivants”, a-t-il déclaré.

adapté de: Agence France Presse, Associated Press et Reuters

l’arrestation de Julian Assange racontée par guardian.co.uk


WikiLeaks et quotidiens collaborent


source: Reuters

Plutôt que de tout mettre en ligne comme à leur habitude, les responsables de WikiLeaks ont accepté de se conformer aux «règles du jeu» fixées par les grands journaux qui diffusent, depuis quelques jours, les détails marquants des 250 000 télégrammes diplomatiques américains obtenus par l’organisation.

«Ils savaient qu’ils ne pouvaient rien faire eux-mêmes avec les documents, qu’ils ne pouvaient pas simplement les mettre sur leur site. Ils auraient eu des morts sur la conscience», a expliqué hier Rémi Ourdan, journaliste du Monde chargé de superviser le traitement des télégrammes au prestigieux quotidien français.

Le Monde et quatre autres grands journaux avec lesquels WikiLeaks fait affaire ont obtenu que l’information dont la diffusion pouvait mettre certaines personnes en danger soit retirée des documents publiés.


source: AFP

Ils ont aussi établi que WikiLeaks ne révélerait que le contenu des télégrammes qui serviraient directement de base à leurs articles, à mesure que ceux-ci seraient diffusés.

C’est ce qui explique que seule une poignée des 250 000 télégrammes ait été dévoilée jusqu’à maintenant, contrairement à ce que laissent entendre plusieurs comptes rendus médiatiques, note M. Ourdan.

La publication des articles devrait durer encore «plusieurs jours», souligne sans plus de précision le représentant du Monde, qui insiste sur le caractère exceptionnel de l’exercice journalistique mené pour en arriver là.

«Ça fait 20 ans que je fais ce métier et je n’ai jamais rien vu de tel. Il y a eu un partage d’information incroyable», relate-t-il.


source: AP

120 journalistes

Environ 120 journalistes, dont une vingtaine du Monde, ont étudié les documents pendant «plusieurs semaines» pour en extraire les données importantes et écarter les renseignements peu sérieux tout en veillant, au besoin, à en protéger les sources, souligne M. Ourdan.

Le Monde, qui a pris grand soin d’expliquer longuement sa démarche dans son numéro d’hier, a insisté sur le fait qu’il relevait de sa mission de prendre connaissance et d’analyser «avec responsabilité» les documents de WikiLeaks.

L’annonce de la divulgation du contenu des télégrammes diplomatiques américains a néanmoins suscité une véritable levée de boucliers dans la classe politique française, tant à gauche qu’à droite.


source: AFP

Le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a déclaré que les actions de Wikileaks portent atteinte «à l’autorité des États» et «mettent en danger des hommes et des femmes qui travaillent à la sécurité de leur pays».

Les médias français se montrent aussi, en large majorité, des plus critiques. Le Figaro, dans un éditorial paru hier, dénonce la «tyrannie de la transparence» imposée par Wikileaks, faisant écho aux propos du gouvernement.


source: CBS

Discours «hypocrite»?

M. Ourdan note que le Figaro est assez «hypocrite» puisque, dans sa livraison d’hier, il critique durement WikiLeaks en éditorial et en première page, mais reprend largement les révélations du Monde dans ses pages intérieures.

Une large part des réactions négatives que l’on entend en France repose sur l’idée que les 250 000 télégrammes émanant du réseau diplomatique américain viennent d’être diffusés en ligne sans autre considération, ce qui n’est pas le cas, répète-t-il.

«Je pense que, après quelques jours, l’attention accordée au côté «pirate» de WikiLeaks va s’estomper et que les gens vont voir que ce qui est important, c’est le traitement fait par les journaux», souligne le journaliste du Monde.

Marc Thibodeau
La Presse

site: WikiLeaks


Dossier spécial: panique à Phnom Penh

22 novembre 2010 à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Alors que le pays célèbre la Fête de l’eau, un mouvement de panique se répand chez les gens qui sont sur le pont qui sépare la ville de l’île aux Diamants, sur le fleuve Mékong. Cette panique serait causée par une rumeur sur une probable instabilité du pont. Une bousculade énorme se produit alors. Certains périront écrasés, d’autres étouffés, alors que d’autres se noieront après s’être jetés en bas du pont. Dernier bilan: 378 morts et 755 blessés.

La panique…


photo: Heng Sinith


source: AP


photo: Tang Chhin Sothy


source: AP


source: Reuters

Les secours arrivent…


source: AP


source: Reuters


photo: Heng Sinith


source: AP


source: AP


source: AP


photo: Tang Chhin Sothy


source: Reuters


source: AP


source: AP


photo: Chor Sokunthea


source: AP


source: Reuters


source: Reuters

On compte les morts…


source: France-Soir


source: Reuters


photo: Tang Chhin Sothy


photo: Tang Chhin Sothy

Les objets personnels abandonnés sur le pont…


photo: Chor Sokunthea


source: AFP – Getty Images


source: EPA

Le temps des pleurs…


photo: Chor Sokunthea


source: Reuters


Une philanthropie hors du commun


photo: (inconnu)


Warren Buffett avec Melinda et Bill Gates, à l’origine du projet The Giving Pledge.

photo: (inconnu)

Trente-quatre milliardaires ont répondu présent à l’appel de l’investisseur Warren Buffett et de Bill Gates en promettant de donner au moins la moitié de leur fortune à des œuvres caritatives dans le cadre du programme The Giving Pledge. Parmi ceux-ci on retrouve le maire de New York, Michael Bloomberg, Larry Ellison, cofondateur d’Oracle, Ted Turner, le fondateur de CNN, ou encore David Rockefeller. La liste exhaustive des donateurs, diffusée mercredi 4 août, comprend également le magnat des hôtels Barron Hilton, l’industriel Barry Diller et sa femme Diane von Furstenberg ou encore le cinéaste George Lucas.

The Giving Pledge a été lancé en juin par Bill Gates, considéré par le magazine Forbes comme la deuxième fortune mondiale, avec 53 milliards de dollars, et par Warren Buffett, classé lui troisième homme le plus riche de la planète. En 2006, M. Buffet avait décidé de donner 99 % de sa fortune de 44 milliards de dollars à des œuvres de charité. Depuis, les deux hommes tentent de convaincre des centaines d’autres milliardaires américains de céder la majeure partie de leur fortune de leur vivant ou après leur mort et de faire part publiquement de leur intention dans une lettre d’explication.

“Nous venons juste de commencer mais nous avons déjà obtenu une réponse formidable”, s’est réjoui Warren Buffett, assurant que la plupart des donateurs ont promis des sommes bien supérieures au montant minimum, à savoir la moitié de leur fortune. Les promesses des 40 donateurs jusqu’à présent recensées par The Giving Pledge ne sont pas accompagnées d’obligations juridiques et s’apparentent davantage à des engagements moraux.

source: lemonde.fr (avec AFP et Reuters)

lien: The Giving Pledge


La Chine et la pollution


source: Ouest-France.fr


source: Reuters


photo: (inconnu)


source: supbiotech.fr


photo: (inconnu)


photo: (inconnu)


La guerre de la drogue au Mexique


source: Reuters


Gymnastes chinoises


source: Reuters


Lima (Pérou), ville de contrastes


source: Reuters


H1N1 – quel que soit votre choix…

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source: (inconnu)

Vous avez l’intention de vous faire vacciner contre le virus A/H1N1 ? Vous ne voulez pas vous faire vacciner? Vous avez peur du virus? Vous n’en avez pas peur? Peu importe votre choix ou votre opinion, on l’a suffisamment entendu: si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour les autres. C’est-à-dire, faites au moins le minimum:

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source: Reuters

… lavez-vous les mains régulièrement…

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photo: (inconnu)

…et si vous êtes malade, portez un masque. Vous n’en serez pas moins beau ou moins belle et on ne vous en appréciera que plus.

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photo: Luis Acosta

Cela ne semble pas particulièrement désagréable!

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photo: (inconnu)

Même Paris Hilton suit les conseils!

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montage: (inconnu)

Vous n’êtes pas obligé(e) de porter le même modèle que tout le monde. Vous pouvez personnaliser votre masque.

par Daniel Aguilar
photo: Daniel Aguilar

Faites-le pour lui…ou pour elle…ou pour moi…ou pourquoi pas pour vous!

par Reuters
source: Reuters

Partez une mode: vous verrez comme çà se répand plus vite qu’un virus!

Merci de m’avoir lu. Bonne santé.


Niqab vs Hijab vs Burqa

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source: idé/Reuters


Barack Hussein Obama II: Prix Nobel de la paix

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photo: (inconnu)

In reacting to the news this morning that he had won the Nobel Peace Prize, the President struck a note of humility and recognized that the award was a nod to a vision of what is to come:

THE PRESIDENT: Good morning. Well, this is not how I expected to wake up this morning. After I received the news, Malia walked in and said, “Daddy, you won the Nobel Peace Prize, and it is Bo’s birthday!” And then Sasha added, “Plus, we have a three-day weekend coming up.” So it’s good to have kids to keep things in perspective.

I am both surprised and deeply humbled by the decision of the Nobel Committee. Let me be clear: I do not view it as a recognition of my own accomplishments, but rather as an affirmation of American leadership on behalf of aspirations held by people in all nations.

To be honest, I do not feel that I deserve to be in the company of so many of the transformative figures who’ve been honored by this prize — men and women who’ve inspired me and inspired the entire world through their courageous pursuit of peace.

But I also know that this prize reflects the kind of world that those men and women, and all Americans, want to build — a world that gives life to the promise of our founding documents. And I know that throughout history, the Nobel Peace Prize has not just been used to honor specific achievement; it’s also been used as a means to give momentum to a set of causes. And that is why I will accept this award as a call to action — a call for all nations to confront the common challenges of the 21st century.

These challenges can’t be met by any one leader or any one nation. And that’s why my administration has worked to establish a new era of engagement in which all nations must take responsibility for the world we seek. We cannot tolerate a world in which nuclear weapons spread to more nations and in which the terror of a nuclear holocaust endangers more people. And that’s why we’ve begun to take concrete steps to pursue a world without nuclear weapons, because all nations have the right to pursue peaceful nuclear power, but all nations have the responsibility to demonstrate their peaceful intentions.

We cannot accept the growing threat posed by climate change, which could forever damage the world that we pass on to our children — sowing conflict and famine; destroying coastlines and emptying cities. And that’s why all nations must now accept their share of responsibility for transforming the way that we use energy.

We can’t allow the differences between peoples to define the way that we see one another, and that’s why we must pursue a new beginning among people of different faiths and races and religions; one based upon mutual interest and mutual respect.

And we must all do our part to resolve those conflicts that have caused so much pain and hardship over so many years, and that effort must include an unwavering commitment that finally realizes that the rights of all Israelis and Palestinians to live in peace and security in nations of their own.

We can’t accept a world in which more people are denied opportunity and dignity that all people yearn for — the ability to get an education and make a decent living; the security that you won’t have to live in fear of disease or violence without hope for the future.

And even as we strive to seek a world in which conflicts are resolved peacefully and prosperity is widely shared, we have to confront the world as we know it today. I am the Commander-in-Chief of a country that’s responsible for ending a war and working in another theater to confront a ruthless adversary that directly threatens the American people and our allies. I’m also aware that we are dealing with the impact of a global economic crisis that has left millions of Americans looking for work. These are concerns that I confront every day on behalf of the American people.

Some of the work confronting us will not be completed during my presidency. Some, like the elimination of nuclear weapons, may not be completed in my lifetime. But I know these challenges can be met so long as it’s recognized that they will not be met by one person or one nation alone. This award is not simply about the efforts of my administration — it’s about the courageous efforts of people around the world.

And that’s why this award must be shared with everyone who strives for justice and dignity — for the young woman who marches silently in the streets on behalf of her right to be heard even in the face of beatings and bullets; for the leader imprisoned in her own home because she refuses to abandon her commitment to democracy; for the soldier who sacrificed through tour after tour of duty on behalf of someone half a world away; and for all those men and women across the world who sacrifice their safety and their freedom and sometime their lives for the cause of peace.

That has always been the cause of America. That’s why the world has always looked to America. And that’s why I believe America will continue to lead.

Thank you very much.

source: whitehouse.gov

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source: Reuters