Le “grand tonnerre” de Montréal
Plusieurs de rouge vêtus parmi une foule évaluée entre 200,000 et 300,000 personnes de tous âges et de tous milieux pour appuyer le mouvement de contestation étudiant face à la hausse décrétée par le gouvernement des frais de scolarité universitaire et contre la loi spéciale destinée à restreindre le droit de manifester.
Quand les infrastructures s’en vont chez le diable…
En 2005, près de Pittsburgh (États-Unis), la poutre d’un pont d’étagement au-dessus de l’autoroute I-70 a cédé à cause de la corrosion. Une femme et deux enfants ont miraculeusement survécu après avoir percuté ces 120 tonnes de béton.
En 2000, à Laval (Québec), une poutre d’une soixantaine de tonnes se détache du viaduc du Souvenir et s’écrase sur une voiture qui roulait sur l’autoroute 15, tuant un homme et en blessant deux autres. 
photo: Joshua Adam Nuzzo
En 2007, à Minneapolis (États-Unis), l’effondrement d’un pont a fait 15 morts. Sa conception était déficiente et des travaux l’avaient soumis à une charge excessive.
En 2006, encore à Laval (Québec), le viaduc de la Concorde s’effondre sur l’autoroute 19, tuant cinq personnes et en blessant six autres grièvement.
En 2006, à Boston (États-Unis), un panneau de 3 tonnes a écrasé une voiture qui traversait le Central Artery Tunnel. L’entrepreneur l’avait mal collé au plafond. Peu après, les lampes du tunnel se sont mises à chuter.
En 2011, à Montréal (Québec), un paralume de 25 tonnes s’effondre dans le tunnel Ville-Marie. Aucune victime, heureusement.
En mars 2001, au Portugal, un pont s’effondre: 59 personnes périssent.
Le 25 avril 2006, une personne est morte et cinq ont été blessées, dont l’une grièvement, quand un pont d’étagement s’est écroulé dans l’ouest du Danemark.
A Montréal (Québec), on veille au grain…
Séisme, tsunami et accident nucléaire | chaos total au Japon
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Centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi
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Assange pris au filet
Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, recherché par la justice suédoise relativement à des allégations de « viol, d’agression sexuelle et de coercition », a été arrêté mardi par la police britannique. Assange a ensuite comparu devant un juge qui a rejeté sa demande de libération sous caution. Il restera en détention jusqu’au 14 décembre.
Assange nie avec véhémence les allégations dont il est l’objet. Il a déjà soutenu qu’elles étaient sans fondement et a laissé entendre qu’il était victime d’une machination orchestrée par le Pentagone. L’arrestation d’Assange se produit au moment où WikiLeaks révèle au compte-gouttes des notes diplomatiques américaines qui s’avèrent embarrassantes pour Washington.
Son avocat a dit s’inquiéter d’une possible extradition de son client vers les États-Unis s’il devait être confié à la police suédoise. De son côté, le procureur suédois en charge de l’enquête pour viol, Marianne Ny, a assuré mardi qu’il n’est nullement question d’extrader Julian Assange. “Je n’ai pas émis un mandat d’arrêt européen contre lui pour qu’il soit extradé vers les Etats-Unis”, a-t-elle dit lors d’une conférence de presse à Göteborg, en Suède, selon l’agence TT.
Jusqu’à nouvel ordre, Assange ne fait face à aucune accusation aux États-Unis. L’homme soupçonné de lui avoir remis les notes diplomatiques, le spécialiste du renseignement militaire Bradley Manning, y est cependant détenu depuis six mois. L’arrestation de Julian Assange est le plus récent épisode d’une saga qui donne lieu à des théories du complot. Le fondateur de WikiLeaks, qui nie tout, a lui-même dénoncé une manoeuvre du Pentagone destinée à détruire le site Internet.
Mark Stephens, l’avocat de Julian Assange, avec les journalistes.
source: Splash News
Tout a commencé le 20 août dernier, lorsque deux femmes âgées de 25 à 35 ans se sont adressées à la police suédoise pour rapporter leur agression, mais sans porter plainte. Les autorités ont cependant jugé les allégations assez importantes pour saisir la justice. Un mandat d’arrêt contre Julian Assange a alors été lancé à la demande de la procureure Marie Häljebo Kjellstrand. Moins de 24 heures plus tard, la procureure générale, Eva Finne, avait toutefois annulé le mandat, faute de preuves. Une des présumées victimes se serait retrouvée avec Julian Assange dans un appartement du quartier Södermalm, à Stockholm. Elle a raconté avoir été victime d’agression. L’autre femme affirmait avoir été violée dans une autre ville dans la même soirée, à Enköping.
En novembre, la procureure chargée du dossier, Marianne Ny, a finalement demandé au tribunal de Stockholm d’arrêter M. Assange en raison de soupçons pesant sur lui. “La raison de cette décision est que nous devons l’interroger”, avait-elle expliqué.

capture d’image du site interpol.int
Un porte-parole de WikiLeaks, Kristinn Hrafnsson, a fait savoir que l’arrestation d’Assange ne changeait aucunement ce qui était planifié. “Tout développement concernant Julian Assange ne modifie en rien les plans que nous avons relativement aux publications d’aujourd’hui et des jours suivants”, a-t-il déclaré.
adapté de: Agence France Presse, Associated Press et Reuters
l’arrestation de Julian Assange racontée par guardian.co.uk
WikiLeaks et quotidiens collaborent
Plutôt que de tout mettre en ligne comme à leur habitude, les responsables de WikiLeaks ont accepté de se conformer aux «règles du jeu» fixées par les grands journaux qui diffusent, depuis quelques jours, les détails marquants des 250 000 télégrammes diplomatiques américains obtenus par l’organisation.
«Ils savaient qu’ils ne pouvaient rien faire eux-mêmes avec les documents, qu’ils ne pouvaient pas simplement les mettre sur leur site. Ils auraient eu des morts sur la conscience», a expliqué hier Rémi Ourdan, journaliste du Monde chargé de superviser le traitement des télégrammes au prestigieux quotidien français.
Le Monde et quatre autres grands journaux avec lesquels WikiLeaks fait affaire ont obtenu que l’information dont la diffusion pouvait mettre certaines personnes en danger soit retirée des documents publiés.
Ils ont aussi établi que WikiLeaks ne révélerait que le contenu des télégrammes qui serviraient directement de base à leurs articles, à mesure que ceux-ci seraient diffusés.
C’est ce qui explique que seule une poignée des 250 000 télégrammes ait été dévoilée jusqu’à maintenant, contrairement à ce que laissent entendre plusieurs comptes rendus médiatiques, note M. Ourdan.
La publication des articles devrait durer encore «plusieurs jours», souligne sans plus de précision le représentant du Monde, qui insiste sur le caractère exceptionnel de l’exercice journalistique mené pour en arriver là.
«Ça fait 20 ans que je fais ce métier et je n’ai jamais rien vu de tel. Il y a eu un partage d’information incroyable», relate-t-il.
120 journalistes
Environ 120 journalistes, dont une vingtaine du Monde, ont étudié les documents pendant «plusieurs semaines» pour en extraire les données importantes et écarter les renseignements peu sérieux tout en veillant, au besoin, à en protéger les sources, souligne M. Ourdan.
Le Monde, qui a pris grand soin d’expliquer longuement sa démarche dans son numéro d’hier, a insisté sur le fait qu’il relevait de sa mission de prendre connaissance et d’analyser «avec responsabilité» les documents de WikiLeaks.
L’annonce de la divulgation du contenu des télégrammes diplomatiques américains a néanmoins suscité une véritable levée de boucliers dans la classe politique française, tant à gauche qu’à droite.
Le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a déclaré que les actions de Wikileaks portent atteinte «à l’autorité des États» et «mettent en danger des hommes et des femmes qui travaillent à la sécurité de leur pays».
Les médias français se montrent aussi, en large majorité, des plus critiques. Le Figaro, dans un éditorial paru hier, dénonce la «tyrannie de la transparence» imposée par Wikileaks, faisant écho aux propos du gouvernement.
Discours «hypocrite»?
M. Ourdan note que le Figaro est assez «hypocrite» puisque, dans sa livraison d’hier, il critique durement WikiLeaks en éditorial et en première page, mais reprend largement les révélations du Monde dans ses pages intérieures.
Une large part des réactions négatives que l’on entend en France repose sur l’idée que les 250 000 télégrammes émanant du réseau diplomatique américain viennent d’être diffusés en ligne sans autre considération, ce qui n’est pas le cas, répète-t-il.
«Je pense que, après quelques jours, l’attention accordée au côté «pirate» de WikiLeaks va s’estomper et que les gens vont voir que ce qui est important, c’est le traitement fait par les journaux», souligne le journaliste du Monde.

Marc Thibodeau
La Presse
site: WikiLeaks
Dossier spécial: panique à Phnom Penh
22 novembre 2010 à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Alors que le pays célèbre la Fête de l’eau, un mouvement de panique se répand chez les gens qui sont sur le pont qui sépare la ville de l’île aux Diamants, sur le fleuve Mékong. Cette panique serait causée par une rumeur sur une probable instabilité du pont. Une bousculade énorme se produit alors. Certains périront écrasés, d’autres étouffés, alors que d’autres se noieront après s’être jetés en bas du pont. Dernier bilan: 378 morts et 755 blessés.
La panique…
Les secours arrivent…
On compte les morts…
Les objets personnels abandonnés sur le pont…
Le temps des pleurs…
Une philanthropie hors du commun

Warren Buffett avec Melinda et Bill Gates, à l’origine du projet The Giving Pledge.
photo: (inconnu)
Trente-quatre milliardaires ont répondu présent à l’appel de l’investisseur Warren Buffett et de Bill Gates en promettant de donner au moins la moitié de leur fortune à des œuvres caritatives dans le cadre du programme The Giving Pledge. Parmi ceux-ci on retrouve le maire de New York, Michael Bloomberg, Larry Ellison, cofondateur d’Oracle, Ted Turner, le fondateur de CNN, ou encore David Rockefeller. La liste exhaustive des donateurs, diffusée mercredi 4 août, comprend également le magnat des hôtels Barron Hilton, l’industriel Barry Diller et sa femme Diane von Furstenberg ou encore le cinéaste George Lucas.
The Giving Pledge a été lancé en juin par Bill Gates, considéré par le magazine Forbes comme la deuxième fortune mondiale, avec 53 milliards de dollars, et par Warren Buffett, classé lui troisième homme le plus riche de la planète. En 2006, M. Buffet avait décidé de donner 99 % de sa fortune de 44 milliards de dollars à des œuvres de charité. Depuis, les deux hommes tentent de convaincre des centaines d’autres milliardaires américains de céder la majeure partie de leur fortune de leur vivant ou après leur mort et de faire part publiquement de leur intention dans une lettre d’explication.
“Nous venons juste de commencer mais nous avons déjà obtenu une réponse formidable”, s’est réjoui Warren Buffett, assurant que la plupart des donateurs ont promis des sommes bien supérieures au montant minimum, à savoir la moitié de leur fortune. Les promesses des 40 donateurs jusqu’à présent recensées par The Giving Pledge ne sont pas accompagnées d’obligations juridiques et s’apparentent davantage à des engagements moraux.
source: lemonde.fr (avec AFP et Reuters)
lien: The Giving Pledge
H1N1 – quel que soit votre choix…
Vous avez l’intention de vous faire vacciner contre le virus A/H1N1 ? Vous ne voulez pas vous faire vacciner? Vous avez peur du virus? Vous n’en avez pas peur? Peu importe votre choix ou votre opinion, on l’a suffisamment entendu: si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour les autres. C’est-à-dire, faites au moins le minimum:
… lavez-vous les mains régulièrement…
…et si vous êtes malade, portez un masque. Vous n’en serez pas moins beau ou moins belle et on ne vous en appréciera que plus.
Cela ne semble pas particulièrement désagréable!
Même Paris Hilton suit les conseils!
Vous n’êtes pas obligé(e) de porter le même modèle que tout le monde. Vous pouvez personnaliser votre masque.
Faites-le pour lui…ou pour elle…ou pour moi…ou pourquoi pas pour vous!
Partez une mode: vous verrez comme çà se répand plus vite qu’un virus!
Merci de m’avoir lu. Bonne santé.




































































































