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AFP

Kadhafi | le mot de la fin


photo: (inconnu)

Depuis sa prison de Misrata, en Libye, Mansour Daou, l’ex-chef des services de sécurité intérieure Libyen, parle des derniers moments de Mouammar al-Kadhafi :

“Kadhafi savait que c’était fini […] depuis que ses troupes avaient été repoussées de Misrata. Il était aussi sous pression parce que ses amis l’avaient abandonné, Berlusconi, Sarkozy, Erdogan, Tony Blair. Ça l’a miné. Il les considérait comme des amis proches.”

Kadhafi, précise l’ex-dignitaire, était “déprimé”. “Khadafi lisait des livres, prenait beaucoup de notes, faisait des siestes. C’est Mouatassim (un de ses fils) qui commandait les combattants. Kadhafi ne s’est jamais battu. Il était vieux.”

adapté de l’AFP

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Pékin | pollution maximale


source: AFP

La pollution de l’air dans la capitale chinoise a atteint aujourd’hui un niveau “dangereux” selon l’ambassade des États-Unis. Hier, l’épais nuage grisâtre couvrant la mégalopole de quelque 20 millions d’habitants avait déjà obligé les autorités à retarder ou annuler plus de 200 vols et à imposer la fermeture de six autoroutes.

Ce stade “dangereux” est le pire niveau de l’indice mis à jour en temps réel par l’ambassade des États-Unis à Pékin, qui calcule de façon indépendante le degré de pollution atmosphérique. Ces niveaux de pollution sont inhabituels pour un mois d’octobre alors que l’automne est généralement ensoleillé dans la capitale.


photo: (inconnu)

Toutefois, les relevés du ministère chinois de l’Environnement diffèrent souvent de ceux de la chancellerie américaine. Le ministère a estimé que l’air n’était que “légèrement pollué” dimanche, alors que la visibilité ne dépassait pas quelques centaines de mètres. Cela a suscité un vif débat et des railleries sur l’internet. Des internautes ont relaté souffrir de difficultés respiratoires et de vertiges. “Nous respirons des poisons”, a écrit un blogueur nommé Xuemanzi.

Le Bureau de météorologie de Pékin a tout-de-même diffusé dimanche trois alertes sur le brouillard causé par la pollution. La pollution à Pékin est alimentée par de nombreuses centrales thermiques à charbon, les industries dans la conurbation et près de 5 millions de véhicules dans les rues.


photo: (inconnu)

Selon les estimations des chercheurs, 300,000 personnes meurent chaque année en Chine de maladies cardiaques et de cancer du poumon liés à la pollution de l’air.

adapté de: Agence France-Presse (Pékin, Chine)


Séisme, tsunami et accident nucléaire | chaos total au Japon

source: Reuters

source: AP

source: Newscom

source: AP

source: EPA

source: AP

source: Reuters

source: AP

source: AP

source: Reuters

source: AP

source: Keystone USA

source: AFP

source: AFP/Getty Images

source: EPA

source: AP

source: EPA

source: Press Association Graphic


Centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi

source: Reuters

source: BBC News/PA Wire

source: Reuters

source: Reuters

source: AFP/Getty Images

photo: (inconnu)


Par le feu

Un policier Chinois s’est servi d’un extincteur afin d’éteindre le feu sur un homme qui avait tenté de s’immoler. L’homme de 41 ans aurait tenté ce geste désespéré après avoir perdu tout son argent à la suite de la crise économique qui sévit. Cet incident date du 29 avril 2009.

source: AFP/Getty Images


Pas touche aux gendarmes!


Louis de Funès – 1964
source: AMLF

Il insulte des gendarmes sur Facebook: trois mois ferme

(AFP) – 1 oct. 2010

BREST — Un homme de 19 ans qui avait insulté des gendarmes sur Facebook a été condamné vendredi à trois mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Brest, a-t-on appris auprès du parquet.

En janvier, à la suite d?un contrôle routier à l’issue duquel il avait dû rentrer à pied, le jeune homme avait publié sur Facebook des propos injurieux envers les gendarmes du Faou (Finistère). Les militaires étaient tombés par hasard sur ces insultes restées en ligne durant trois mois.

Les propos injurieux ont été considérés comme un “outrage public” par le tribunal qui a également condamné l’homme, absent à l’audience, à verser 1.200 euros de dommages et intérêts aux gendarmes.

Internet sans Frontières, association travaillant à la promotion de la liberté d’expression sur internet, a déploré dans un communiqué la “sévérité inédite” de la peine, relevant qu’il s’agit de “la première fois en France qu’un individu est condamné à de la prison ferme pour ce type de faits”.

AFP

WikiLeaks et quotidiens collaborent


source: Reuters

Plutôt que de tout mettre en ligne comme à leur habitude, les responsables de WikiLeaks ont accepté de se conformer aux «règles du jeu» fixées par les grands journaux qui diffusent, depuis quelques jours, les détails marquants des 250 000 télégrammes diplomatiques américains obtenus par l’organisation.

«Ils savaient qu’ils ne pouvaient rien faire eux-mêmes avec les documents, qu’ils ne pouvaient pas simplement les mettre sur leur site. Ils auraient eu des morts sur la conscience», a expliqué hier Rémi Ourdan, journaliste du Monde chargé de superviser le traitement des télégrammes au prestigieux quotidien français.

Le Monde et quatre autres grands journaux avec lesquels WikiLeaks fait affaire ont obtenu que l’information dont la diffusion pouvait mettre certaines personnes en danger soit retirée des documents publiés.


source: AFP

Ils ont aussi établi que WikiLeaks ne révélerait que le contenu des télégrammes qui serviraient directement de base à leurs articles, à mesure que ceux-ci seraient diffusés.

C’est ce qui explique que seule une poignée des 250 000 télégrammes ait été dévoilée jusqu’à maintenant, contrairement à ce que laissent entendre plusieurs comptes rendus médiatiques, note M. Ourdan.

La publication des articles devrait durer encore «plusieurs jours», souligne sans plus de précision le représentant du Monde, qui insiste sur le caractère exceptionnel de l’exercice journalistique mené pour en arriver là.

«Ça fait 20 ans que je fais ce métier et je n’ai jamais rien vu de tel. Il y a eu un partage d’information incroyable», relate-t-il.


source: AP

120 journalistes

Environ 120 journalistes, dont une vingtaine du Monde, ont étudié les documents pendant «plusieurs semaines» pour en extraire les données importantes et écarter les renseignements peu sérieux tout en veillant, au besoin, à en protéger les sources, souligne M. Ourdan.

Le Monde, qui a pris grand soin d’expliquer longuement sa démarche dans son numéro d’hier, a insisté sur le fait qu’il relevait de sa mission de prendre connaissance et d’analyser «avec responsabilité» les documents de WikiLeaks.

L’annonce de la divulgation du contenu des télégrammes diplomatiques américains a néanmoins suscité une véritable levée de boucliers dans la classe politique française, tant à gauche qu’à droite.


source: AFP

Le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a déclaré que les actions de Wikileaks portent atteinte «à l’autorité des États» et «mettent en danger des hommes et des femmes qui travaillent à la sécurité de leur pays».

Les médias français se montrent aussi, en large majorité, des plus critiques. Le Figaro, dans un éditorial paru hier, dénonce la «tyrannie de la transparence» imposée par Wikileaks, faisant écho aux propos du gouvernement.


source: CBS

Discours «hypocrite»?

M. Ourdan note que le Figaro est assez «hypocrite» puisque, dans sa livraison d’hier, il critique durement WikiLeaks en éditorial et en première page, mais reprend largement les révélations du Monde dans ses pages intérieures.

Une large part des réactions négatives que l’on entend en France repose sur l’idée que les 250 000 télégrammes émanant du réseau diplomatique américain viennent d’être diffusés en ligne sans autre considération, ce qui n’est pas le cas, répète-t-il.

«Je pense que, après quelques jours, l’attention accordée au côté «pirate» de WikiLeaks va s’estomper et que les gens vont voir que ce qui est important, c’est le traitement fait par les journaux», souligne le journaliste du Monde.

Marc Thibodeau
La Presse

site: WikiLeaks


Dossier spécial: panique à Phnom Penh

22 novembre 2010 à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Alors que le pays célèbre la Fête de l’eau, un mouvement de panique se répand chez les gens qui sont sur le pont qui sépare la ville de l’île aux Diamants, sur le fleuve Mékong. Cette panique serait causée par une rumeur sur une probable instabilité du pont. Une bousculade énorme se produit alors. Certains périront écrasés, d’autres étouffés, alors que d’autres se noieront après s’être jetés en bas du pont. Dernier bilan: 378 morts et 755 blessés.

La panique…


photo: Heng Sinith


source: AP


photo: Tang Chhin Sothy


source: AP


source: Reuters

Les secours arrivent…


source: AP


source: Reuters


photo: Heng Sinith


source: AP


source: AP


source: AP


photo: Tang Chhin Sothy


source: Reuters


source: AP


source: AP


photo: Chor Sokunthea


source: AP


source: Reuters


source: Reuters

On compte les morts…


source: France-Soir


source: Reuters


photo: Tang Chhin Sothy


photo: Tang Chhin Sothy

Les objets personnels abandonnés sur le pont…


photo: Chor Sokunthea


source: AFP – Getty Images


source: EPA

Le temps des pleurs…


photo: Chor Sokunthea


source: Reuters


D’Hiroshima à Nagasaki


source: AP

Il y a 65 ans, l’équipage américain prend la pose devant le bombardier B-29 Enola Gay, qui largua la bombe sur la ville industrielle d’Hiroshima, abritant l’état-major de l’armée japonaise. Trois mois après la capitulation allemande, le but était de faire plier à son tour la dictature militaire nippone. Au centre, le pilote Paul Tibbets, qui avait lui-même baptisé l’avion du nom de sa mère.


source: AP

L’explosion de la bombe atomique a soufflé Hiroshima à 8h15, le 6 août 1945, comme l’atteste le cadran, figé pour l’éternité, de cette montre-bracelet retrouvée dans les décombres de la ville.


photo: (inconnu)

Cette photo de 1960 présente une bombe identique à Little Boy, qui a explosé sur Hiroshima. Elle mesure 3 mètres de long et pèse près de 4.000 kilogrammes, pour une puissance équivalente à 20.000 tonnes de TNT.


source: AP

Le champignon de l’explosion de la bombe atomique à Hiroshima. Cette photographie a été prise par un ingénieur australien depuis la ville de Yoshiura, située à une dizaine de kilomètres de l’autre côté de la montagne d’Hiroshima. Les rayonnements ont considérablement altéré la pellicule.


source: AP

La fournaise et le souffle engendrés par l’explosion ne laissèrent pas âme qui vive dans un rayon de plus d’un kilomètre. 70.000 personnes, civils pour la plupart, périrent immédiatement, ou dans l’année qui suivit, des suites de leur exposition aux radiations.


source: AFP

Le Palais d’exposition industrielle d’Hiroshima, en septembre 1945, aujourd’hui connu sous le nom du Dôme de la bombe atomique.


source: AP

Le major Thomas Ferebee, à gauche, et le capitaine Kermit Beahan discutent dans un hôtel de Washington, le 6 février 1946. Ils étaient bombardiers, chargés du largage des bombes. Ferebee a envoyé la bombe atomique sur Hiroshima et Beahan celle sur Nagasaki, trois jours plus tard.


source: AP

Bombardement de Nagasaki, le 9 août 1945. Environ 40.000 personnes ont été tuées directement par Fat Man, la deuxième bombe A larguée sur le Japon.


source: AP

Une femme japonaise avec un enfant, survivants de l’explosion de la bombe de Nagasaki, le 9 août 1945. Leurs visages sont défigurés par des brûlures dues à la chaleur de l’explosion.


source: AP

Hibakusha est le nom donné au Japon aux survivants des bombes atomiques. Ici, un survivant de Nagasaki qui témoigne de son calvaire à Los Angeles en 1980. L’État japonais garantit une allocation aux 200.000 survivants, souvent victimes de discrimination et d’ostracisme car représentant, dans leur chair meurtrie, l’infamie de la défaite.