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nazisme

“Le dictateur” | discours de paix de Charlie Chaplin


source: YouTube

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Souvenir d’Auschwitz


photo: (inconnu)

Ce numéro de tatouage nous apprend que l’homme qui le porte est arrivé à Auschwitz le 27 août 1943 dans un convoi RSHA d’environ 1,500 personnes Juives (hommes, femmes et enfants) du ghetto de Zawierc (Pologne). Les SS ont directement envoyé la moitié de ces déportés aux chambres à gaz.


Arrivée au camp de concentration d’Auschwitz.

photo: (inconnu)

Auschwitz (au sens large: les trois camps principaux -Auschwitz Stammlager, Birkenau et Monowitz- et les sous camps) est le seul camp dans lequel le numéro du prisonnier était tatoué dans la chair. Cela s’explique par l’immensité du camp et par son objectif : la mort des prisonniers à plus ou moins brève échéance.

La décision de tatouer les prisonniers d’Auschwitz et Birkenau, qui n’a pas été décidée ni pratiquée dans d’autres camps (où les matricules attribués étaient essentiellement cousus sur les vêtements) semble avoir été prise du fait de l’immensité du camp, du grand nombre de prisonniers, mais aussi de sa considérable mortalité, en particulier à Birkenau. Cela indique à la fois comment le prisonnier ne devenait que du simple bétail que l’on marquait, mais aussi que chacun était par principe voué à une mort proche même s’il n’avait pas été directement dirigé vers une chambre à gaz. Cela montre aussi la liberté dans la gestion de leurs camps respectifs qu’avaient les commandants.


Prisonniers Juifs tatoués, après leur libération.

photo: (inconnu)

En effet, les déportés arrivant au camp qui étaient immédiatement sélectionnés pour la chambre à gaz n’étaient bien évidemment pas tatoués. Aucun numéro ne leur était attribué : ils devaient disparaître sans laisser de “trace comptabilisable”. Après avoir utilisé différentes méthodes, et après différents incidents (évasions, entre autres), il fut décidé au début de 1943 de tatouer tous les prisonniers.

Le 22 février de cette année, la Kommandantur du camp décide et informe par écrit que désormais devront être tatoués sur l’avant-bras gauche tous les détenus, hommes et femmes. Le lendemain, un transport d’environ 1,000 Juifs, hommes, femmes et enfants, arrive de Breslau. Six hommes sont sélectionnés pour entrer dans le camp et tatoués (n° 104.027 à 104.032). Tous les autres sont envoyés à la chambre à gaz…

La technique utilisée pour le tatouage des numéros sera par aiguilles, chaque chiffre étant tatoué séparément, par une série de piqures individuelles, en général en sur la face externe de l’avant-bras gauche (bien que certains prisonniers, et notamment des femmes, aient été tatoué(e)s sur la face interne). Marcel Stourdze, prisonnier n°157.242 témoigne du procédé: “Pour faire le tatouage, un porte-plume avec, au lieu d’une plume, une épingle […] Vous avez 20 trous pour faire un chiffre”.

source: sonderkommando.info

André Rogerie

photo: (inconnu)

André Rogerie est un jeune résistant qui, après avoir été emprisonné dans 6 camps de concentration différents (en 1943-1944), a été ensuite conduit à Auschwitz-Birkenau en avril 1944. Après sa libération, il témoigna de ces années dans un livre intitulé “Vivre c’est vaincre”, terminé en octobre 1945 et qui a été réédité depuis.


photo: (inconnu)

Devenu Général, André Rogerie a reçu en 1994 le prix “Mémoire de la Shoah” de la Fondation Buchmann. Le 16 janvier 2005, à l’Hôtel de Ville de Paris, à l’occasion de la commémoration de la libération du camp d’extermination d’Auschwitz, il fut, avec Madame Simone Veil, l’un des deux rescapés des camps à témoigner.

source: anciens-st-paul-angouleme.org

merci à Leana pour sa précieuse collaboration en me fournissant les précisions concernant l’ homme de la première photographie, ainsi que pour m’avoir aiguillé sur le Général Rogerie.


Libération du camp de Buchenwald


source: YouTube

Le 13 avril 1945, les soldats américains de la 80ème Division arrivent au camp de concentration de Buchenwald (Allemagne) afin de libérer les prisonniers juifs qui y sont détenus. Les soldats obligeront les habitants de la région à visiter le camp pour qu’ils voient les horreurs qui y avaient été commises.


photo: (inconnu)

Le sénateur Alben William Barkley, du Kentuky (États-Unis), membre de la commission d’enquête parlementaire sur les atrocités nazies, vient en personne voir les preuves dans le camp de concentration de Buchenwald, le 24 avril 1945.


photo: (inconnu)


photo: H. Miller

Prisonniers juifs réduits à l’esclavage, du camp de concentration de Buchenwald, près de Iéna (Allemagne), photographiés au moment de la libération de ce camp par les troupes américaines de la 80ème division. Les prisonniers vivaient à trois par case. Le septième homme au second rang est Elie Wiesel, qui a consacré le reste de sa vie à l’étude de la Shoah.


photo: Jules Rouard

Une évasion ratée. Les Nazis l’ont laissé aux barbelés et l’ont laissé y mourir. Photo prise à la libération du camp.

article sur Buchenwald dans Wikipédia (en français) ici
article sur Buchenwald dans Wikipedia (en anglais) ici
article sur Elie Wiesel dans Wikipédia (en français) ici
article sur Elie Wiesel dans Wikipedia (en anglais) ici


Lucien Hess, survivant du camp de concentration de Dachau


photo: (inconnu)

L’abbé Lucien Hess, directeur de la maîtrise de la cathédrale de Reims, cacha des enfants juifs dans une colonie de vacances de la maîtrise à Jonchery-sur-Vesle et leur a fourni de faux papiers. Il a été déporté comme résistant à Dachau.

source: crdp-reims.fr


Svastika

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photo: (inconnu)
source: nikolausadler (sur Flickr)

Photographie prise en 1916 de l’équipe féminine de hockey sur glace d’Edmonton (Alberta, Canada).

swastika.svg
image: self made based on old PNG

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photo: Agon S. Buchholz

Poterie minoenne. La civilisation minoenne s’est développée en Crète de 2700 à 1200 av. J.-C..

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photo: Zereshk
source: Musée National d’Iran

Collier décoré de svastikas trouvé lors de fouilles en Iran. Il date du 1er millénaire av. J.-C..

HinduSwastika.svg
source: Wikipédia

Svastika hindou. Elle symbolise l’Harmonie.

ASEA-logo,_tidig
source: Wikipédia

Logo de la compagnie suédoise ASEA (Allmänna Svenska Elektriska Aktiebolaget), fondée en 1883, fabricant de lumières et de générateurs électriques.

ParteiabzeichenGold
source: Wikipédia
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AVERTISSEMENT: Cette image montre (ou ressemble à) un symbole qui fut (ou est) utilisé par le national-socialisme ou d’autres organisations anticonstitutionnelles.

L’usage de ce symbole est restreint par la législation allemande. Utiliser des images d’organisations interdites en Allemagne (comme la svastika du parti nazi) peut, selon le contexte être illégale en Allemagne. Cette loi applicable est le paragraphe 86a du Code criminel allemand (StGB). Une législation similaire est appliquée en Autriche, Hongrie, Pologne, République tchèque, France, Brésil, Russie et d’autres pays.
source: Wikipédia
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Le svastika (parfois appelé par abus de langage la svastika au lieu de la croix en forme de svastika) 卐 ou 卍 tel qu’on le représente la plupart du temps, est un symbole religieux que l’on retrouve de l’Europe à l’Océanie, apparaissant dès l’époque néolithique. On peut le décrire comme une croix composée de quatre potences prenant la forme d’un gamma grec en capitale (Γ), d’où son autre appellation de croix gammée.

Ce symbole est notamment utilisé en Orient dans la symbolique jaïne, hindoue et bouddhique, en Chine pour symboliser l’éternité. En Occident, il a été adopté comme emblème par les Nazis (croix gammée), et acquis dès lors une forte connotation négative qui en a fait quasiment disparaître l’usage après la seconde guerre mondiale.
source: Wikipédia

lire texte complet sur Wikipédia (en français) ici

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photo: Bruce Winter

La croix gammée ou svastika (en allemand Hakenkreuz) est un symbole ancien présent dans de nombreuses cultures, utilisé comme symbole par Adolf Hitler et le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) en raison de son association avec les peuples « aryens » dont ils se réclamaient.

La croix gammée est une représentation dextrogyre du svastika. Tandis qu’en Occident, la croix gammée est généralement associée au nazisme, ce n’est pas le cas en Orient ; ainsi, le svastika lévogyre2 est un symbole bouddhique que l’on retrouve sur les statues des bodhisattvas et par référence désigne notamment les temples bouddhiques dans les plans de villes. On retrouve différentes utilisations de ce symbole, dans un sens ou dans l’autre dans différentes cultures autour du monde.

Le svastika dextrogyre noir, emblème du nazisme, a été transformé en l’inclinant à 45° sur un cercle blanc, position moins fréquente pour les svastikas indiens. En terme héraldique, il ne s’agit donc pas à proprement parler d’une « croix », comme le svastika d’origine, mais d’un « sautoir gammé ».

La croix gammée fut adoptée par le NSDAP alors qu’il n’était encore que le Parti des travailleurs allemands (DAP), et devint dès 1920 son emblème officiel. La croix noire représente le combat, le cercle blanc représente la pureté (c’est-à-dire la race aryenne), et le rouge représente la pensée sociale.
source: Wikipédia

lire texte complet sur Wikipédia (en français) ici


Nous ne devons jamais oublier ces endroits de terreur

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source: stanford.edu

Vu à Berlin, devant le magasin Kaufhaus des Westens (ou le KaDeWe): un panneau intitulé ”Nous ne devons jamais oublier ces endroits de terreur.” sur lequel sont inscrits les noms des camps de concentration et d’extermination nazis:

Auschwitz
Stutthof
Majdanek
Treblinka
Theresienstadt
Buchenwald
Dachau
Sachsenhausen
Ravensbrück
Bergen-Belsen

source: stanford.edu


source: urlaubsziele.com


Hitler: la fin d’un tyran

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source: time.com

La page couverture d’une édition de 1945 de la revue Time. Une page couverture qui dit tout.

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source: The Stars and Stripes

Quant à lui, The Stars and Stripes, le journal des Forces Armées des États-Unis, titrait ainsi sa page couverture sur la mort d’Hitler.


1924: Adolf Hitler released on Parole

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source: New York Times, December 21, 1924