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Reuters

Les regards de l’attente


source: Reuters


photo: Spencer Platt


photo: John Hart


photo: Matthew Cavanaugh


photo: Damon Winter


photo de gauche: Charles Rex Arbogast
photo de droite: Jessica Rinaldi


Le “grand tonnerre” de Montréal


source: Reuters


source: Radio-Canada

Plusieurs de rouge vêtus parmi une foule évaluée entre 200,000 et 300,000 personnes de tous âges et de tous milieux pour appuyer le mouvement de contestation étudiant face à la hausse décrétée par le gouvernement des frais de scolarité universitaire et contre la loi spéciale destinée à restreindre le droit de manifester.


Quand les infrastructures s’en vont chez le diable…


photo: Pam Panchak

En 2005, près de Pittsburgh (États-Unis), la poutre d’un pont d’étagement au-dessus de l’autoroute I-70 a cédé à cause de la corrosion. Une femme et deux enfants ont miraculeusement survécu après avoir percuté ces 120 tonnes de béton.


photo: Robert Skinner

En 2000, à Laval (Québec), une poutre d’une soixantaine de tonnes se détache du viaduc du Souvenir et s’écrase sur une voiture qui roulait sur l’autoroute 15, tuant un homme et en blessant deux autres.
photo: Joshua Adam Nuzzo

En 2007, à Minneapolis (États-Unis), l’effondrement d’un pont a fait 15 morts. Sa conception était déficiente et des travaux l’avaient soumis à une charge excessive.


photo: David Boily

En 2006, encore à Laval (Québec), le viaduc de la Concorde s’effondre sur l’autoroute 19, tuant cinq personnes et en blessant six autres grièvement.


photo: Michael Dwyer

En 2006, à Boston (États-Unis), un panneau de 3 tonnes a écrasé une voiture qui traversait le Central Artery Tunnel. L’entrepreneur l’avait mal collé au plafond. Peu après, les lampes du tunnel se sont mises à chuter.


photo: Pedro Ruiz

En 2011, à Montréal (Québec), un paralume de 25 tonnes s’effondre dans le tunnel Ville-Marie. Aucune victime, heureusement.


source: Reuters

En mars 2001, au Portugal, un pont s’effondre: 59 personnes périssent.


source: Reuters

Le 25 avril 2006, une personne est morte et cinq ont été blessées, dont l’une grièvement, quand un pont d’étagement s’est écroulé dans l’ouest du Danemark.


photo: André Tremblay

A Montréal (Québec), on veille au grain…


Séisme, tsunami et accident nucléaire | chaos total au Japon

source: Reuters

source: AP

source: Newscom

source: AP

source: EPA

source: AP

source: Reuters

source: AP

source: AP

source: Reuters

source: AP

source: Keystone USA

source: AFP

source: AFP/Getty Images

source: EPA

source: AP

source: EPA

source: Press Association Graphic


Centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi

source: Reuters

source: BBC News/PA Wire

source: Reuters

source: Reuters

source: AFP/Getty Images

photo: (inconnu)


Mouammar al-Kadhafi et le copinage | ou quand l’hypocrisie et le cynisme ne connaissent plus de limites


source: Reuters

Avec Nicolas Sarkozy. C’était il y trois ans à peine…


photo: (inconnu)

Avec Barack Obama.


photo: (inconnu)

Avec Tony Blair.


photo: (inconnu)

Avec Silvio Berlusconi.


Assange pris au filet


photo: Stefan Rousseau

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, recherché par la justice suédoise relativement à des allégations de « viol, d’agression sexuelle et de coercition », a été arrêté mardi par la police britannique. Assange a ensuite comparu devant un juge qui a rejeté sa demande de libération sous caution. Il restera en détention jusqu’au 14 décembre.

Assange nie avec véhémence les allégations dont il est l’objet. Il a déjà soutenu qu’elles étaient sans fondement et a laissé entendre qu’il était victime d’une machination orchestrée par le Pentagone. L’arrestation d’Assange se produit au moment où WikiLeaks révèle au compte-gouttes des notes diplomatiques américaines qui s’avèrent embarrassantes pour Washington.


source: Getty Images

Son avocat a dit s’inquiéter d’une possible extradition de son client vers les États-Unis s’il devait être confié à la police suédoise. De son côté, le procureur suédois en charge de l’enquête pour viol, Marianne Ny, a assuré mardi qu’il n’est nullement question d’extrader Julian Assange. “Je n’ai pas émis un mandat d’arrêt européen contre lui pour qu’il soit extradé vers les Etats-Unis”, a-t-elle dit lors d’une conférence de presse à Göteborg, en Suède, selon l’agence TT.

Jusqu’à nouvel ordre, Assange ne fait face à aucune accusation aux États-Unis. L’homme soupçonné de lui avoir remis les notes diplomatiques, le spécialiste du renseignement militaire Bradley Manning, y est cependant détenu depuis six mois. L’arrestation de Julian Assange est le plus récent épisode d’une saga qui donne lieu à des théories du complot. Le fondateur de WikiLeaks, qui nie tout, a lui-même dénoncé une manoeuvre du Pentagone destinée à détruire le site Internet.

Mark Stephens, l’avocat de Julian Assange, avec les journalistes.

source: Splash News

Tout a commencé le 20 août dernier, lorsque deux femmes âgées de 25 à 35 ans se sont adressées à la police suédoise pour rapporter leur agression, mais sans porter plainte. Les autorités ont cependant jugé les allégations assez importantes pour saisir la justice. Un mandat d’arrêt contre Julian Assange a alors été lancé à la demande de la procureure Marie Häljebo Kjellstrand. Moins de 24 heures plus tard, la procureure générale, Eva Finne, avait toutefois annulé le mandat, faute de preuves. Une des présumées victimes se serait retrouvée avec Julian Assange dans un appartement du quartier Södermalm, à Stockholm. Elle a raconté avoir été victime d’agression. L’autre femme affirmait avoir été violée dans une autre ville dans la même soirée, à Enköping.

En novembre, la procureure chargée du dossier, Marianne Ny, a finalement demandé au tribunal de Stockholm d’arrêter M. Assange en raison de soupçons pesant sur lui. “La raison de cette décision est que nous devons l’interroger”, avait-elle expliqué.


capture d’image du site interpol.int

Un porte-parole de WikiLeaks, Kristinn Hrafnsson, a fait savoir que l’arrestation d’Assange ne changeait aucunement ce qui était planifié. “Tout développement concernant Julian Assange ne modifie en rien les plans que nous avons relativement aux publications d’aujourd’hui et des jours suivants”, a-t-il déclaré.

adapté de: Agence France Presse, Associated Press et Reuters

l’arrestation de Julian Assange racontée par guardian.co.uk


WikiLeaks et quotidiens collaborent


source: Reuters

Plutôt que de tout mettre en ligne comme à leur habitude, les responsables de WikiLeaks ont accepté de se conformer aux «règles du jeu» fixées par les grands journaux qui diffusent, depuis quelques jours, les détails marquants des 250 000 télégrammes diplomatiques américains obtenus par l’organisation.

«Ils savaient qu’ils ne pouvaient rien faire eux-mêmes avec les documents, qu’ils ne pouvaient pas simplement les mettre sur leur site. Ils auraient eu des morts sur la conscience», a expliqué hier Rémi Ourdan, journaliste du Monde chargé de superviser le traitement des télégrammes au prestigieux quotidien français.

Le Monde et quatre autres grands journaux avec lesquels WikiLeaks fait affaire ont obtenu que l’information dont la diffusion pouvait mettre certaines personnes en danger soit retirée des documents publiés.


source: AFP

Ils ont aussi établi que WikiLeaks ne révélerait que le contenu des télégrammes qui serviraient directement de base à leurs articles, à mesure que ceux-ci seraient diffusés.

C’est ce qui explique que seule une poignée des 250 000 télégrammes ait été dévoilée jusqu’à maintenant, contrairement à ce que laissent entendre plusieurs comptes rendus médiatiques, note M. Ourdan.

La publication des articles devrait durer encore «plusieurs jours», souligne sans plus de précision le représentant du Monde, qui insiste sur le caractère exceptionnel de l’exercice journalistique mené pour en arriver là.

«Ça fait 20 ans que je fais ce métier et je n’ai jamais rien vu de tel. Il y a eu un partage d’information incroyable», relate-t-il.


source: AP

120 journalistes

Environ 120 journalistes, dont une vingtaine du Monde, ont étudié les documents pendant «plusieurs semaines» pour en extraire les données importantes et écarter les renseignements peu sérieux tout en veillant, au besoin, à en protéger les sources, souligne M. Ourdan.

Le Monde, qui a pris grand soin d’expliquer longuement sa démarche dans son numéro d’hier, a insisté sur le fait qu’il relevait de sa mission de prendre connaissance et d’analyser «avec responsabilité» les documents de WikiLeaks.

L’annonce de la divulgation du contenu des télégrammes diplomatiques américains a néanmoins suscité une véritable levée de boucliers dans la classe politique française, tant à gauche qu’à droite.


source: AFP

Le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a déclaré que les actions de Wikileaks portent atteinte «à l’autorité des États» et «mettent en danger des hommes et des femmes qui travaillent à la sécurité de leur pays».

Les médias français se montrent aussi, en large majorité, des plus critiques. Le Figaro, dans un éditorial paru hier, dénonce la «tyrannie de la transparence» imposée par Wikileaks, faisant écho aux propos du gouvernement.


source: CBS

Discours «hypocrite»?

M. Ourdan note que le Figaro est assez «hypocrite» puisque, dans sa livraison d’hier, il critique durement WikiLeaks en éditorial et en première page, mais reprend largement les révélations du Monde dans ses pages intérieures.

Une large part des réactions négatives que l’on entend en France repose sur l’idée que les 250 000 télégrammes émanant du réseau diplomatique américain viennent d’être diffusés en ligne sans autre considération, ce qui n’est pas le cas, répète-t-il.

«Je pense que, après quelques jours, l’attention accordée au côté «pirate» de WikiLeaks va s’estomper et que les gens vont voir que ce qui est important, c’est le traitement fait par les journaux», souligne le journaliste du Monde.

Marc Thibodeau
La Presse

site: WikiLeaks


Dossier spécial: panique à Phnom Penh

22 novembre 2010 à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Alors que le pays célèbre la Fête de l’eau, un mouvement de panique se répand chez les gens qui sont sur le pont qui sépare la ville de l’île aux Diamants, sur le fleuve Mékong. Cette panique serait causée par une rumeur sur une probable instabilité du pont. Une bousculade énorme se produit alors. Certains périront écrasés, d’autres étouffés, alors que d’autres se noieront après s’être jetés en bas du pont. Dernier bilan: 378 morts et 755 blessés.

La panique…


photo: Heng Sinith


source: AP


photo: Tang Chhin Sothy


source: AP


source: Reuters

Les secours arrivent…


source: AP


source: Reuters


photo: Heng Sinith


source: AP


source: AP


source: AP


photo: Tang Chhin Sothy


source: Reuters


source: AP


source: AP


photo: Chor Sokunthea


source: AP


source: Reuters


source: Reuters

On compte les morts…


source: France-Soir


source: Reuters


photo: Tang Chhin Sothy


photo: Tang Chhin Sothy

Les objets personnels abandonnés sur le pont…


photo: Chor Sokunthea


source: AFP – Getty Images


source: EPA

Le temps des pleurs…


photo: Chor Sokunthea


source: Reuters