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Union Soviétique

Iossif Vissarionovitch Djougachvili, dit Joseph Staline


photo: (inconnu)


photo: (inconnu)

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Ukraine sur mer


photo: Victor Igumnov


Albert Camus | un assassinat ?



source: Le Journal d’Alger

Qui veut la peau d’Albert Camus ?

“Pour peu qu’elle soit suffisamment tragique et/ou mystérieuse, la mort des grands hommes est toujours susceptible d’alimenter les théories du complot. On a peu l’habitude, en revanche, de voir des hommes de lettres, moins encore des poètes, échafauder des thèses échevelées pour impliquer les hautes sphères économiques ou politiques dans un accident, un suicide ou un décès naturel. C’est aujourd’hui le cas, quoique à titre posthume, à travers les allégations du poète et traducteur tchèque Jan Zábrana, pour qui la disparition d’Albert Camus dans un accident de voiture en 1960 aurait été manigancée par le KGB.

C’est du moins ce qu’affirme Giovanni Catelli, auteur italien et amoureux de l’Europe de l’Est, dans le quotidien italien Corriere della Serra. Il assure avoir découvert cette thèse dans le journal de Zábrana, gros de plus d’un millier de pages, et dont une partie a été publiée en France et en Italie bien après sa mort, en 1984. […]”

extrait de: Qui veut la peau d’Albert Camus ? (L’écrivain est mort il y a 51 ans dans un accident de voiture. Un auteur italien prétend y voir, aujourd’hui, la main du KGB.)
par Marion Coquet in lepoint.fr
Publié le 09 août 2011


photo: (inconnu)

Albet Camus en 1947.

Rivelazioni – Cinquantuno anni fa il premio Nobel moriva in un incidente

Il giallo Camus

Una confessione inedita rilancia l’ipotesi del delitto politico. L’ombra del Kgb dietro la sua fine: una vendetta dopo i fatti di Budapest

source: Corriere della Serra
publié le 1er août 2011

L’article de référence de Marion Coquet est celui de Dario Fertilio publié le 1er août 2011 dans le Corriere della Serra sous le titre principal : “Il giallo Camus” et qui débute ainsi :

“È la scena di un delitto probabile, quasi certo. Muore Albert Camus, 46 anni, di professione scrittore, autore dello Straniero, della Peste, del Mito di Sisifo, della Caduta, il più giovane letterato mai insignito di un Nobel. Il suo è un incidente d’auto inspiegabile e fatale; un caso che pareva destinato a dormire negli archivi francesi, tra i misteri insoluti. Invece la chiave si trovava da tutt’altra parte, molto più a Est, e là sarebbe rimasta se la vedova di uno scrittore ceco non avesse incontrato uno slavista italiano, mostrandogli certi documenti, rivelandogli due nomi. Ed ecco la verità: la ragionevole convinzione che Camus sia stato assassinato dal Kgb, addirittura su ordine di un ministro di Mosca, perché tacesse una volta per tutte dopo le denunce pubbliche sull’invasione sovietica in Ungheria. […]”


photo: (inconnu)

Et le 18 septembre 2011 est parue sur le blog lucky.blog.lemonde.fr une lettre de Giovanni Catelli en réponse à Olivier Todd et à Michel Onfray, lettre que je vous invite à lire ici:
Mort d’Albert Camus, l’hypothèse d’un attentat : Giovanni Catelli répond à Olivier Todd et à Michel Onfray.

A la lumière de ces publications, citizen zoo se réserve le droit de ne pas avoir d’opinion sur le sujet. D’une part parce que ces allégations de complot, quoique comportant une certaine logique, n’en sont qu’à leurs premiers balbutiements et que les preuves réelles restent à faire; d’autre part parce qu’il est de notoriété publique que les théories de complot foisonnent depuis les événements du 11 septembre 2001 et que dans ces théories, tout semble vrai en même temps que faux, dépendant du bout de la lorgnette duquel l’on regarde les faits.

De toutes façons, que nous nous prononcions ici en faveur ou non de cette hypothèse d’assassinat ne changera rien à la situation : Albert Camus est mort et il ne nous reste plus de lui que ses oeuvres. Notre but n’est que de vous informer de ces allégations par rapport à sa mort et il est libre à vous de poursuivre votre quête d’une nouvelle vérité, si elle existe. Toutefois, advenant des avancées majeures dans ce dossier, nous nous ferons un devoir de vous en faire part.


Tchernobyl vu par Greenpeace


source: YouTube


Accidents nucléaires | les risques pour l’homme


illustration: (inconnu)

L’exposition à des rayonnements ionisants peuvent avoir des conséquences très graves pour la santé. Mais des mesures de protection existent.

Le monde entier garde en tête les images du pire accident nucléaire de l’histoire, l’explosion de la centrale ukrainienne de Tchernobyl en 1986. Si pour l’instant, les dommages causés par le séisme de vendredi aux installations japonaises n’ont pas atteint la même gravité – sur une échelle de 0 à 7, les accidents de Fukushima sont situés par les experts à 4, contre 7 pour Tchernobyl – la protection des habitants et de l’environnement reste un sujet de préoccupation majeur.


Victimes de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl en 1986, après une chirurgie pour le cancer de la glande thyroide.

photo: Gerd Ludwig
source: National Geographic

• Comment l’homme réagit à une exposition à la radioactivité ?

Les expositions à des particules radioactives peuvent avoir des effets variables suivant la durée d’exposition, la nature des rayons et les personnes.

En cas d’exposition brusque et forte, l’effet peut être visible rapidement (dans les heures, jours ou semaines suivantes). Elle se manifeste par des vomissements, de la fièvre, des brûlures et des hémorragies. Ce type d’exposition détruit certaines cellules (sanguines, digestives, gamètes), détériorant la moelle osseuse ou la muqueuse intestinale. Une exposition forte concerne principalement les personnes les plus proches de la source radioactive, à savoir les sauveteurs et le personnel des centrales.

Une exposition plus faible mais prolongée (par l’alimentation, les gaz inhalés) peut causer des lésions de l’ADN et donc des cancers (du poumon, du colon, leucémie…) et des malformations chez les enfants à naître. Cela concerne principalement les riverains plus éloignés.


source: npr.org

• Comment mesure-t-on la gravité de l’exposition ?

L’effet des rayons ionisants sur l’organisme se mesurent en sievert. Un sievert correspond à la dose de rayons reçus, pondérés en fonction du type de rayonnement (alpa, bêta, gamma, X, neutrons), des modalités d’exposition (voie externe, comme la peau, ou interne, la respiration, l’alimentation) et de la sensibilité spécifique des organes ou tissus. Par exemple, pour une même dose de rayons reçue (calculée en grays), la peau est affectée d’un facteur de pondération de 0,01, mais les organes reproducteurs, plus sensibles, sont pondérés de 0,2.

Quelques mesures de référence :

2,4 mSv : c’est l’irradiation naturelle moyenne annuelle en France, dont 2 mSv sont d’origine naturelle, et 0,001 mSv résultent de l’exposition liée à l’industrie nucléaire. Le reste correpond aux rayonnements de l’imagerie médicale (scanner, radios…)

50 mSv : dose moyenne reçue par un habitant vivant à 30 km de Tchernobyl

5000 mSv : dose reçue par le personnel et les équipes d’urgence à Tchernobyl

Les vomissements apparaissent à partir de 1 sievert. Une exposition supérieure à 6 sieverts entraîne la mort. A 4,5 sieverts, la moitié de la population décède.

Lors d’un accident de centrale comme au Japon, les personnes les plus exposées (secouristes, personnels) reçoivent entre 1 et 3 sieverts.

A la centrale de Fukushima, selon l’Institut de Radioprotection et de Sûreté nucléaire français (IRSN), l’effet des rayonnements aurait atteint 1 mSv par heure aux abords du site, soit «un rejet très important». On ignore cependant les doses reçues par les ouvriers qui se trouvaient sur le site. En une heure, les gens se trouvant à proximité de la centrale ont donc reçu le maximum annuel d’une population normalement exposée en Europe, explique Carole Marchal, de l’Autorité française de sécurité nucléaire.


source: dissident-media.org

AVERTISSEMENT : A NE PRENDRE QUE SUR INSTRUCTIONS DES AUTORITES COMPETENTES


source: aquitaine.pref.gouv.fr

• Les mesures de protection possibles :

Il existe trois façons de protéger les populations en cas de fuites radioactives.

La première consiste à évacuer les personnes se trouvant à proximité de la source nucléaire. C’est ce que les autorités japonaises ont fait après le séisme : des milliers de personnes vivant dans un rayon de 3km des lieux dangereux ont été déplacées, puis dans un rayon de 10 et enfin 20 km à mesure que les accidents se multipliaient, soit quelque 200.000 personnes au total.

Les riverains peuvent aussi être amenés à s’enfermer chez eux, de préférence dans un sous-sol, les portes et fenêtres calfeutrées avec du ruban adhésif, sans climatisation ni chauffage. Cela évite principalement de respirer des particules (le mode de contamination le plus rapide), ou que celles-ci n’entrent en contact avec la peau.

Enfin, l’ingestion de comprimés d’iode stable permet de se protéger contre les cancers de la thyroïde. Cette glande produit des hormones qui régulent le métabolisme. En se fixant dans la thyroïde, l’iode stable, donc non radioactif, empêche l’iode radioactif de se fixer. Ce type de prévention est particulièrement efficace et nécessaire chez les enfants, chez qui l’hormone thyroïdienne joue un rôle fondamental dans la croissance et le développement. Le Japon en a commencé la distribution, car l’effet protecteur est maximal si on prend les comprimés l’heure précédent ou l’heure suivant l’exposition.

source: lefigaro.fr


A Russian portrait – 19


photo: (inconnu)


La demoiselle en rouge


photo: Michal Chelbin

Nastya. Russie. 2007.


Moscou | 1941 – 2009


photomontage: Sergey Larenkov