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George W. Bush

Conférence de presse


photo: (inconnu)

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……………………………….WANTED

POUR CRIMES DE GUERRE

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photo: Eric Draper

George Walker Bush
43e Président des États-Unis

a décrété l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak et c’est sous son autorité, alors qu’il était président, qu’ont eu lieu une série d’atteintes aux droits humains. Ces violations, notamment des actes de torture et autres traitements cruels, inhumains et dégradants, et des disparitions forcées, se sont déroulées dans le cadre du programme de détention secrète de l’Agence centrale du renseignement (CIA) entre 2002 et 2009.

C’est sous son autorité qu’ont été commis contre les personnes détenues sous la responsabilité de l’armée américaine à Guantánamo, en Afghanistan et en Irak des actes de torture et d’autres crimes relevant du droit international, bafouant ainsi la Convention des Nations Unies contre la torture.

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source: U.S. Air Force

Richard Bruce “Dick” Cheney
est entré à la Maison Blanche comme assistant et a travaillé sous la gouverne de Donald H. Rumsfeld avant d’occuper différents autres postes : Chef de cabinet de la Maison Blanche sous Gerald Ford (1975-1977), membre de la Chambre des représentants (1979-1989), Secrétaire à la Défense sous George H. W. Bush (1989-1993), 46e Vice-Président des États-Unis sous George W. Bush (2001 à 2009)

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source: state.gov

Colin Luther Powell
Conseiller à la Sécurité nationale sous Ronald W. Reagan (1987-1989), Chef d’état-major des armées des États-Unis sous George H. W. Bush et William J. “Bill” Clinton (1989-1993), Secrétaire d’État sous George W. Bush (2001-2005)

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source: state.gov

Condoleezza Rice
Conseillère à la Sécurité nationale (2001–2005) et Secrétaire d’État (2005–2009), sous George W. Bush

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photo: Helene C. Stikkel

Paul Dundes Wolfowitz
Ambassadeur des États-Unis en Indonésie sous Ronald W. Reagan (1986-1989), Secrétaire adjoint à la Défense sous George W. Bush (2001-2005), Président du World Bank Group (2005-2007)

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source: uncensored.co.nz

Richard Norman Perle
Conseiller politique auprès du secrétaire à la défense sous Ronald W. Reagan (1981-1987), membre de la commission de la politique de défense sous Ronald W. Reagan, George H. W. Bush, William J. “Bill” Clinton et George W. Bush (1987-2004), commission dont il fut le président du conseil de 2001 à 2003 sous George W. Bush

Surnommé le “Prince des Ténèbres” sous l’administration Reagan, Richard Perle est présentement consultant pour le Département de la Défense; Président et PDG de Hollinger Digital; et directeur du quotidien The Jerusalem Post

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source: nndb.com

Karl Christian Rove

A participé à la campagne présidentielle de Richard Nixon (1972), premier conseiller politique de George H. W. Bush (1978), directeur d’une agence de consultants (Karl Rove & Co.) (1981 à 1999),  premier conseiller politique de George W. Bush (1999), conseiller senior et assistant au Président sous George W. Bush (2001-2007)

En 2002 et 2003, Karl Rove dirigea un comité dont l’existence fut révélée en juillet 2003 par le quotidien Washington Post, comité appelé White House Iraq Group. Le mandat de ce comité était de mettre en oeuvre un plan d’ “éducation du public” afin que celui-ci accepte l’idée du danger nucléaire que l’Irak de Saddam Hussein pouvait représenter pour les États-Unis. Mais entre-temps, les recommandations de ce comité avaient déjà mené à l’invasion de l’Irak, en mars 2003.

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photo: (inconnu)

BILAN DE GUERRE

– Guerre en Afghanistan (depuis le 7 octobre 2001):

Nombre de civils tués: entre 17,611 et 37,208 (selon différentes sources, toutes spécifiant que ces données sont sous-estimées)
Nombre de soldats tués (incluant les soldats de la coalition, les membres des forces de sécurité afghanes, les membres de l’Alliance du Nord et les membres de compagnies de sécurité privées (mercemaires) : 2,744
Nombre de combattants Afghans tués (principalement des Talibans): entre 30,000 et 40,000 (selon différentes sources)

 – Guerre en Irak (depuis le 20 mars 2003):

Nombre de civils tués: entre 103,775 et 113,380 (selon iraqbodycount.org)
Nombre de soldats tués (incluant les soldats de la coalition, les membres des forces de sécurité irakiennes, les membres de compagnies de sécurité privées (mercenaires) et les Fils de l’Irak): 24,418
Nombre de combattants Irakiens tués: entre 28,736 et 37,120 (selon différentes sources)


photo: Camille Gage

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ADDENDUM : George W. Bush et la justice internationale

Amnistie internationale a demandé le 10 novembre 2010 l’ouverture d’une information judiciaire sur le rôle joué par l’ancien président américain George W. Bush et d’autres responsables dans le recours à des techniques d’interrogatoire dites améliorées contre des personnes maintenues en détention par les États-Unis dans des lieux secrets, après que l’ancien président eut admis avoir autorisé ces pratiques.

Dans ses mémoires, publiés le 9 novembre 2010, et dans un entretien diffusé sur NBC News le 8 novembre 2010, l’ancien président a confirmé son implication personnelle dans l’autorisation du waterboarding (simulacre de noyade) et d’autres techniques contre des “détenus de grande valeur”.

“Aux termes du droit international, le fait que l’ancien président admette avoir autorisé des actes s’apparentant à la torture suffisent pour que les États-Unis soient dans l’obligation d’enquêter sur ses propos et, s’ils sont corroborés, de le poursuivre”, a déclaré Claudio Cordone, directeur général d’Amnistie internationale.

“Ses aveux mettent une fois de plus en évidence l’absence d’obligation de rendre des comptes pour la torture et les disparitions forcées, crimes de droit international dont les États-Unis se sont rendus coupables.”

Le waterboarding est loin d’avoir été la seule technique qui aurait été employée contre les hommes détenus dans le cadre du programme secret, en violation de l’interdiction internationale de la torture et des autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.

On recense, parmi les autres techniques employées : la nudité prolongée, les menaces, l’exposition au froid, le maintien dans des positions douloureuses, les agressions physiques, l’utilisation prolongée d’entraves et la privation de sommeil.

“En vertu du droit international, quiconque est impliqué dans des actes de torture doit être traduit en justice, et cela n’exclut pas l’ancien président George W. Bush. Si ses aveux sont corroborés, les États-Unis sont tenus de le poursuivre en justice”, a ajouté Claudio Cordone.

“Faute d’enquête diligentée par les États-Unis, d’autres pays doivent intervenir et effectuer cette enquête eux-mêmes”, a conclu Claudio Cordone.

Les États-Unis ont ratifié la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (Convention contre la torture) en 1994. En vertu de la Convention contre la torture, chaque fois qu’il existe des éléments indiquant qu’une personne a commis ou tenté de commettre un acte de torture ou perpétré des actes la rendant complice de la torture, le cas en question doit être confié aux autorités compétentes en vue de l’ouverture de poursuites.

Ne pas entamer de poursuites au motif que l’accusé a exercé des fonctions officielles, à quelque niveau que ce soit, ou justifier ses agissements en invoquant des “circonstances exceptionnelles”, qu’il s’agisse d’une guerre ou d’autres situations d’urgence, n’est pas autorisé par la Convention.

adapté d’un communiqué de presse émis par Amnistie internationale le 10 novembre 2010. Le texte complet ici.


Une rencontre présidentielle


photo: Eric Draper

Le 7 janvier 2009, tout juste avant que Barack Obama ne prenne le contrôle de la Maison Blanche, George W. Bush l’avait invité, lui et les autres présidents encore vivants à ce moment pour une rarissime photo “de famille”.

Donc, de gauche à droite: George H.W. Bush (dit le père), Barack Obama, George W. Bush (dit le fils),William “Bill” Clinton et James Earl “Jimmy” Carter, Jr..


Air Force One


photo: U.S. Air Force

Air Force One survole le Mont Rushmore (Dakota du Sud) dans lequel ont été taillés les têtes de quatre anciens présidents des États-Unis (George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln).


source: YouTube


source: YouTube


photo: Larry Downing


photo: Larry Downing

Embarquement du vélo tout-terrain du président George W. Bush.


Indiscrétions politiques


photo: (inconnu)


photo: (inconnu)


photo: (inconnu)


photo: (inconnu)


photo: (inconnu)


photo: (inconnu)


De la Maison Blanche aux crottes de chien…


photo: (inconnu)

L’ancien président américain George W. Bush a raconté comment après avoir été l’homme le plus puissant du monde, il avait été contraint en quittant la Maison-Blanche de ramasser lui-même les crottes de son chien, a-t-on appris dans un journal américain.

M. Bush a indiqué au cours d’une conférence dans une université du Texas où il réside, que peu après avoir quitté Washington, il a dû gérer une situation que l’étiquette lui épargnait auparavant: ramasser une crotte de son chien Barney sur la pelouse de son voisin.

«Dix jours après la fin de ma présidence, je me suis retrouvé là avec un sac en plastique à ramasser ça, ce que j’avais pu éviter pendant huit ans», a dit l’ex-président cité dans un article du Tyler Morning Telegraph, dans un discours dont les termes ont été confirmés par son bureau.

L’ancien président s’est confié sur sa nostalgie de la vie à la Maison-Blanche: «Etre bichonné me manque, Air Force One (l’avion présidentiel) me manque, être le commandant en chef d’une armée formidable me manque».

source: Agence France-Presse (Washington)


Rencontre au sommet


photo: (inconnu)

Rencontre de trois Présidents à la Maison Blanche: George W. Bush, Barack Obama et William “Bill” Clinton.


Façon États-Unis


photo: (inconnu)

Hypocrisie…