mon regard sur notre monde / pour des éléments d'exploration, d'information et de réflexion

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“My way” | Elvis Presley


source: YouTube

Enregistré à Hawaii en 1973.

“My way”

And now, the end is near
And so I face the final curtain
My friend, I’ll say it clear
I’ll state my case, of which I’m certain
I’ve lived a life that’s full
I traveled each and ev’ry highway
And more, much more than this, I did it my way

Regrets, I’ve had a few
But then again, too few to mention
I did what I had to do and saw it through without exemption
I planned each charted course, each careful step along the byway
And more, much more than this, I did it my way

Yes, there were times, I’m sure you knew
When I bit off more than I could chew
But through it all, when there was doubt
I ate it up and spit it out
I faced it all and I stood tall and did it my way

I’ve loved, I’ve laughed and cried
I’ve had my fill, my share of losing
And now, as tears subside, I find it all so amusing
To think I did all that
And may I say, not in a shy way,
“Oh, no, oh, no, not me, I did it my way”

For what is a man, what has he got?
If not himself, then he has naught
To say the words he truly feels and not the words of one who kneels
The record shows I took the blows and did it my way!
The record shows I took the blows and did it my way!

basé sur la chanson “Comme d’habitude”
interprétée par Claude François
paroles de Claude François et Gilles Thibaut
musique de Claude François et Jacques Revaux
adaptation des paroles en anglais par Paul Anka

Au moment de sa création, cette chanson comportait des paroles en anglais et s’intitulait “For me”. Un premier enregistrement d’Hervé Vilard fut abandonné au profit d’un nouvel enregistrement par Claude François. A la demande de ce dernier, des changements furent apportés aux paroles, par lui-même et Gilles Thibaut, changements inspirés à Claude François par sa récente séparation amoureuse d’avec France Gall. La chanson, maintenant avec des paroles en français, changea de titre pour devenir “Comme d’habitude”.

Sollicité par la suite pour adapter la chanson en anglais, David Bowie, alors au début de sa carrière, écrivit une version intitulée “Even a fool learns to love”. Il n’enregistra jamais cette version mais il en utilisa plus tard la grille harmonique pour composer “Life on Mars ?” qui, elle, fut enregistrée.

Puis, Paul Anka, qui entendit la chanson lors d’une émission de la télévision française, en obtint les droits pour sa maison de production américaine. Il est l’auteur définitif de l’adaptation anglaise sous le titre “My Way”. Il composa les paroles anglaises, inspiré de la vie de Frank Sinatra, et c’est ce dernier qui fit le premier enregistrement de la chanson remaniée.

Elvis Presley fut un des premiers artistes à utiliser la chanson, peu après sa sortie.


source: YouTube

“Comme d’habitude”

Je me lève et je te bouscule
Tu ne te réveilles pas
Comme d’habitude
Sur toi je remonte le drap
J’ai peur que tu aies froid
Comme d’habitude
Ma main caresse tes cheveux
Presque malgré moi
Comme d’habitude
Mais toi
Tu me tournes le dos
Comme d’habitude
Et puis je m’habille très vite
Je sors de la chambre
Comme d’habitude
Tout seul je bois mon café
Je suis en retard
Comme d’habitude
Sans bruit je quitte la maison
Tout est gris dehors
Comme d’habitude
J’ai froid
Je relève mon col
Comme d’habitude

Comme d’habitude
Toute la journée
Je vais jouer
A faire semblant
Comme d’habitude
Je vais sourire
Oui, comme d’habitude
Je vais même rire
Comme d’habitude
Enfin je vais vivre
Oui, comme d’habitude

Et puis
Le jour s’en ira
Moi je reviendrai
Comme d’habitude
Toi
Tu seras sortie
Pas encore rentrée
Comme d’habitude
Tout seul
J’irai me coucher
Dans ce grand lit froid
Comme d’habitude
Mes larmes
Je les cacherai
Comme d’habitude

Mais comme d’habitude
Même la nuit
Je vais jouer
A faire semblant
Comme d’habitude
Tu rentreras
Oui, comme d’habitude
Je t’attendrai
Comme d’habitude
Tu me souriras
Oui, comme d’habitude

Comme d’habitude
Tu te déshabilleras
Oui, comme d’habitude
Tu te coucheras
Oui, comme d’habitude
On s’embrassera
Comme d’habitude

Comme d’habitude,
On fera semblant
Oui, comme d’habitude,
On fera l’amour
Oui, comme d’habitude,
On fera semblant
Comme d’habitude

interprétée par Claude François
paroles de Claude François et Gilles Thibaut
musique de Claude François et Jacques Revaux

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Adieu, Ravi Shankar | शांति गुरु में आराम करो, अपनी आत्मा को अपनी नई यात्रा पर तेजी से हो सकता है.नमस्ते. (Rest in peace master, May your soul be speedy on its new journey. Namaste.)

ravi shankar
photo: (inconnu)

Le maître Indien du sitar, Ravi Shankar, qui a influencé de nombreux artistes occidentaux, dont les Beatles (par George Harrison) et les Rolling Stones (par Brian Jones), est décédé à l’âge de 92 ans en ce 12 décembre 2012.

@Brian Roylance
Ravi Shankar, le maître, et George Harrison, l’élève.

photo: Brian Roylance

Père de la chanteuse de jazz Norah Jones, Ravi Shankar est décédé dans un hôpital de San Diego (Californie) où il s’était rendu pour subir une opération chirurgicale.

Ravi Shankar, qui vivait en Californie, était né dans la ville sacrée de Bénarès, sur les bords du Gange, le 7 avril 1920. Il venait d’une famille de brahmanes, la plus haute caste dans la société hindoue.

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Ravi Shankar et George Harrison

photo: (inconnu)

George Harrison, des Beatles, devint son élève dans les années 1960 et tous deux collaborèrent ensuite sur plusieurs projets, notamment lors d’un concert pour le Bangladesh en 1971.

texte adapté de l’Agence France-Presse


source: YouTube

Ravi Shankar au centre, accompagné d’un joueur de tabla (à gauche) et d’une femme jouant avec un tanpura, à droite.

Démonstration de l’art du sitar par Ravi Shankar dans le cadre du Dick Cavett Show. Une pièce musicale courte, pour l’occasion, les pièces jouées habituellement par le maître ayant facilement plus de 15 minutes.

On comprendra la complexité de jouer de cet instrument quand on sait que le sitar utilisé par Ravi Shankar comporte 20 cordes, réparties comme suit:
– 13 cordes sympathiques accordées selon les notes du râga.
– 4 cordes de jeu, dont 3 cordes de jeu (MA SA PA) accordées pour permettre le jeu sur trois octaves, et une quatrième qui permet des effets sur une quatrième octave basse (kharaj).
– 3 cordes de bourdon rythmique (cikârî).

source des infos techniques: Wikipédia

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source: raincitymusic.com

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source: raincitymusic.com


Amélie Nothomb / Amélie-san – 4ème et dernière partie


photo: Marianne Rosenstiehl

Depuis la parution en septembre 1992 d’ Hygiène de l’assassin , il n’y a pas de rentrée littéraire sans un roman d’Amélie Nothomb. Le Fait du prince est le 17e à paraître pour ce rendez-vous d’automne (2008). Droite, courtoise, dotée d’une diction et d’une clarté sidérantes, l’écrivain nous a accordé une interview.

propos recueillis par Marie-Françoise Leclère
adapté de l’article paru sur lepoint.fr

… suite et fin de Amélie Nothomb / Amélie-san – 3ème partie (publiée hier)

Le Point : Et le noir ?
A. N. : C’est la seule couleur que je porte. Mais il s’agit d’une facilité, pas d’une philosophie particulière.

Le Point : Comment trouvez-vous vos impeccables titres ?
A. N. : Hygiène de l’assassin , mon manifeste littéraire, mon premier roman paru et le onzième que j’écrivais, a commencé par le titre. Je me suis dit que je devais écrire un livre qui s’appellerait Hygiène de l’assassin ; à moi de me débrouiller. C’est la seule fois. Pour les autres, je procède comme les mamans esquimaux. Je ne sais pas de quoi je tombe enceinte, je fais mon travail et quand le bébé naît, je lui donne un nom en fonction de la tête qu’il a.

Le Point : Dans Le Fait du prince , votre héros se jette dans des orgies de sommeil et de champagne. S’agit-il de fantasmes personnels ?
A. N. : Absolument. Je rêve de dormir et je suis une buveuse de champagne. Mais attention, je ne veux que le meilleur et dans la meilleure compagnie. L’idéal, c’est d’avoir très faim et, même si cela choque les puristes, que le champagne soit très, très froid. On obtient alors un résultat somptueux.


photo: Manuel Lagos Cid

Le Point : Y a-t-il d’autres éléments autobiographiques dans ce livre ?
A. N. : Cette pathologie qui, dans l’enfance, m’empêchait de garder un secret et m’a fait devenir, à l’inverse, une championne olympique du secret. Le dégoût des musées dont je sors à peine. La manie d’inventer des notations musicales…

Le Point : Vous écoutez beaucoup de musique ?
A. N. : Depuis mon premier choc, la Rhapsodie hongroise de Liszt, entendue à trois ans, énormément, dans tous les genres et, encore un goût enfantin, toujours en boucle. Ce qui est terrible pour mon entourage qui, lui, est adulte. Je suis quelqu’un qui ne se lasse pas. Par exemple, si je commence avec le chocolat, je peux en manger jusqu’à la fin des temps. Je ne sais pas ce que signifie le mot “écoeurée”.

Le Point : La jaquette de votre livre est une reproduction d’un portrait de vous signé Pierre et Gilles…
A. N. : C’est une idée folle et mégalomane que j’ai eue après avoir vu l’exposition du début de l’année au Jeu de Paume. À ces artistes immenses, j’ai eu le front de demander et ils ont consenti. Je dois dire que le résultat me comble : le teint pâle, le sang, l’air de sainte d’un temps nouveau, c’est mieux que moi, mais je me reconnais en elle.


source: librairiephilanthropique.wordpress.com

Le Point : Un peu gothique sur les bords…
A. N. : Pourquoi pas ? Il n’y a pas d’incompatibilité. Je ne savais même pas que les gothiques existaient quand ils ont décrété que j’en étais une. Sans doute à cause des vêtements noirs, de certaines références littéraires, de l’absence de peur de la mort. Mais revenons à Pierre et Gilles : ils m’ont octroyé un autre bonheur, celui de titrer ce tableau de 1 m x 1 m qu’il leur appartiendra de montrer ou non. J’ai appelé cette oeuvre Bloody Amélie . Reste à savoir à quel cocktail ignoble cela correspondra.

Le Point : Souffrez-vous des mauvaises critiques ?
A. N. : Pas tellement. D’abord parce que j’avais d’emblée compris qu’il y en aurait. Ensuite, parce que je compare aux propos d’une de mes grand-mères qui était d’une méchanceté célèbre. À mon arrivée en Belgique, à 17 ans, j’étais complexée et mal dans ma peau. Lorsqu’elle m’a vue, elle m’a dit : “Eh bien, ma petite, j’espère que tu es intelligente, parce que tu es tellement laide !” Le traumatisme a été épouvantable. Mais le bon côté de l’affaire, c’est qu’une critique dégueulasse – et j’en ai eu quelques-unes – m’apparaît comme de la gnognotte à côté de ma grand-mère… “Ce qui ne me tue pas me rend plus forte.” C’est exactement ça. Donc, merci à ma grand-mère !

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Pour la petite histoire, Amélie Nothomb est née le 13 août 1967 à Kobé (Japon).
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signature d’Amélie Nothomb

photo: Gind2005

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Liste des romans
(tous parus chez Albin Michel)

Hygiène de l’assassin 1992
Le Sabotage amoureux 1993
Les Catilinaires 1995
Péplum 1996
Attentat 1997
Mercure 1998
Stupeur et tremblements 1999
Métaphysique des tubes 2000
Cosmétique de l’ennemi 2001
Robert des noms propres 2002
Antéchrista 2003
Biographie de la faim 2004
Acide sulfurique 2005
Journal d’Hirondelle 2006
Ni d’Ève ni d’Adam 2007
Le fait du prince 2008
Le Voyage d’hiver 2009.
Une forme de vie 2010.
Tuer le père 2011
Barbe bleue 2012

source: Wikipédia


Kyūdō


source: kweeper.com/fbouvier

Si tu n’as plus de flèche et que ton arc est brisé,
alors tire, tire avec tout ton être.


auteur: Nuage fou

Le kyūdō (弓道, litt. “la voie de l’arc”) est un art martial Japonais (budō), issu du tir à l’arc guerrier (kyūjutsu).

Cette discipline se singularise de sa contrepartie occidentale par les influences mélangées propres à la culture japonaise: le zen, le Confucianisme et aussi le taoïsme et shintoisme.

Le kyūdō est une des voies martiales japonaises, cherchant le développement de la discipline du corps et du groupe, par la maîtrise des gestes. Le pratiquant recherche un mouvement parfait, pour pouvoir transcender à la fois l’esprit et le corps. Le principe consiste à percer une feuille de papier servant de cible, avec un minimum de tension musculaire et un maximum d’énergie spirituelle, ki. La gestuelle esthétique résulte d’une chorégraphie codifiée. Atteindre précisément la cible est la conséquence du bon équilibre entre un corps et un esprit disciplinés et harmonisés. Le deuxième pendant de cette discipline est le développement du tir dans un comportement social entre archers, c’est-à-dire l’étiquette: un tir ne se déroule pas sans qu’un archer ne tienne compte du contexte, de l’environnement et des personnes présentes.

source: Wikipédia


Men in black


photo: (inconnu)

Les haredim ou “Craignant-Dieu” (en hébreu חרדים), souvent appelés “ultra-orthodoxes” sont des juifs orthodoxes ayant une pratique religieuse particulièrement forte. En l’absence de toute autorité centralisée dans le judaïsme, ils ont développé un certain nombre de courants, comme le hassidisme, chacun de ces courants interprétant les principes qui leur sont communs avec quelques variantes.


photo: (inconnu)

Depuis la fin du XIXe siècle, ils rejettent partiellement la “modernité”, que ce soit dans le domaine des mœurs ou des idéologies. Du fait de leur méfiance vis-à-vis des innovations sociales, les haredim vivent généralement en marge des sociétés laïques environnantes, même juives, dans leurs quartiers et sous la direction de leurs rabbins, seule source de pouvoir pleinement légitime à leurs yeux. C’est aussi le plus important groupe juif actuel affichant ses réticences face au sionisme, et même parfois son hostilité.


photo: Christoph Kuschnig

Ils sont aujourd’hui fortement implantés en Israël, où ils ont leurs quartiers (et même leurs villes), leurs partis politiques, leurs magasins et leurs écoles. Ils sont également présents dans beaucoup de communautés juives de la diaspora, en particulier en Amérique du Nord et en Europe occidentale.

source du texte: Wikipédia


photo: (inconnu)

Bien que les ultra-orthodoxes ne représentent que 10% de la population israélienne, leur influence est loin d’être négligeable, et grandissante. De par un taux de natalité bien supérieure à la moyenne nationale –sept enfants contre trois-, la communauté haredim ne fera qu’augmenter au fur et à mesure et pourrait atteindre 15% de la population dès 2025 selon une évaluation du Jerusalem Post. Sur certaines lignes des quartiers religieux de la capitale, hommes et femmes sont séparés dans les bus.

“Hommes seulement / L’accès aux femmes est strictement interdit”

photo: (inconnu)

A chacun son trottoir: ici, celui réservé aux hommes, les femmes devant en emprunter un autre qui leur est réservé.

photo: (inconnu)

A Jérusalem, les affiches publicitaires montrant des femmes se font de plus en plus rares, et sont peintes de noir ou déchirées lorsqu’elles sont estimées offensantes. Désormais, les publicités sont adaptées, et le visage des femmes a presque entièrement été banni des murs de la ville.

“Aux femmes & aux filles qui passent dans notre quartier / Nous vous prions de tous nos coeurs / Ne pas passer dans notre quartier avec des vêtements immodestes / Des vêtements modestes incluent: une blouse fermée, avec de longues manches. Une jupe longue, aucun vêtement moulant. / S’il-vous-plaît, ne pas nous affliger en troublant le caractère sacré de notre quartier et notre façon de vivre en tant que Juifs dévoués à Dieu et à sa Torah.
Résidents du quartier”

photo: (inconnu)

En 2010, la communauté ultra-orthodoxe avait contraint les pom-pom girls de l’équipe de basket Hapoel Jérusalem de porter des tenues plus “correctes”. Pour un député, les jeunes femmes “dérangent beaucoup de supporteurs qui veulent voir un match de basket, pas des filles danser en mini-jupe”. Depuis, elles sont vêtues d’un col roulé et d’un corsaire sous leurs robes.

source du texte: parismatch.com


photo: (inconnu)

“Les hommes et les femmes doivent marcher sur des trottoirs séparés et s’asseoir séparément dans les autobus publics (ndlr: les hommes à l’avant et les femmes à l’arrière). Il est interdit aux magasins de vendre de la lingerie ou tout vêtement de couleur rouge, cette couleur étant considérée comme la couleur de la passion. Il est interdit à un magasin de chaussures d’avoir des souliers à talons hauts en vitrine. Une clinique médicale est forcée de retirer le mot “femmes” de son enseigne. Une pizzéria se voit obligée d’avoir des heures séparées pour les clients masculins et féminins. Des pierres sont lancées à des joggeuses et des sacs de couches souillées sont lancés aux commerçants qui refusent de donner suite aux demandes d’une force de “police” de la modestie.


caricature: (inconnu)

Ces histoires ne viennent pas du régime sévère des Talibans en Afghanistan, mais d’une petite ville située non loin de Jérusalem, Beit Shemesh, autrefois une ville tranquille qui attirait peu l’attention, qui est devenue la ligne de front pour la bataille de l’identité juive d’Israël, et dans cette ville, la raison est en train de perdre.”

(traduction libre)
source du texte (et pour lire le texte complet en anglais): ellisshuman.blogspot.com

autre article d’intérêt sur le sujet (Libération): Israël: La révolte contre les hommes en noir


Les yeux grand fermés

“Journey of the Prophet Muhammad”

(note: où Mahomet est à dos de dromadaire)

Folio tiré du Majma al-Tavarikh (“Compendium of Histories”) de l’historien Perse Hafiz-i Abru (mort en 1430)

Description:

Object Name:
Illustrated manuscript, folio
Date:
ca. 1425
Geography:
Afghanistan, Herat
Medium:
Ink, opaque watercolor, and gold on paper
Dimensions:
16.87 in. high 13.00 in. wide (42.8 cm high 33 cm wide)
Classification:
Codices
Credit Line:
Cora Timken Burnett Collection of Persian Miniatures and Other Persian Art Objects, Bequest of Cora Timken Burnett, 1956
Accession Number:
57.51.9

source: The Metropolitan Museum of Art, New York (metmuseum.org)

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Il y a ce qu’on appelle la loi de Dieu, il y a celle dite la loi des hommes et il y a des lois des hommes que les hommes mettent dans la bouche de Dieu alors qu’Il n’en est pas l’auteur. L’on sait que tout texte religieux comporte ses interprétations, toujours nombreuses, toujours différentes, selon le message que l’on veut transmettre. Ces interprétations sont comme les statistiques que l’on peut analyser et manipuler à notre guise pour en tirer la conclusion que l’on veut afin de cautionner le but que l’on s’est fixé.

Depuis quelques années, les revendications des musulmans s’accumulent afin de ne pas contrevenir au Coran qui, selon eux, interdit toute représentation graphique du prophète Mahomet. Ces revendications s’adressent aux Occidentaux qui ont, d’une part une toute autre conception de la liberté d’expression, et d’autre part ne se sentent pas liés par cette interdiction venant d’une religion autre que la leur. On sait le cirque sinistre que cet affrontement d’idéologies a engendré. Le discours tenu aujourd’hui par les musulmans ne tient toutefois pas la route de l’Histoire ni de l’Art car n’origine pas du Coran mais d’une loi humaine attribuée au prophète.

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source: Jami al-Tawarikh (“The Compendium of Chronicles” or “The Universal History“) de Rashīd al-Dīn Tabīb (historien Perse / 1247–1318).

“Mohammed kaaba”

(note: où Mahomet est au centre)

Cette illustration (ca. 1315) est dans un folio conservé dans la Section des Manuscrits Orientaux de la Librairie de l’Université d’Edimburgh, Collections et Archives Spéciales.

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Le sujet de la représentation picturale de Mahomet est toutefois très controversé, et ce, depuis fort longtemps et chez les musulmans mêmes.Une fatwâ a même été émise au XIIIe siècle par le juriste shaféite Syrien al-Nawawî (1233-1277) afin de définir clairement ce qui pouvait et ce qui ne pouvait pas être représenté de l’homme, d’un animal ou d’un objet quelconque parce que la fabrication (d’une image) “est interdite en toute circonstance, parce qu’elle implique une copie de l’activité créatrice de Dieu”.

Mais à quoi sert-il de dire au XXIe siècle que le Coran interdit la représentation picturale du prophète alors qu’elle a déjà été faite de tous temps, et pas qu’en Occident mais sur les terres mêmes de l’Islam ? A preuve la peinture qui coiffe ce billet, une représentation du prophète Mahomet à dos de dromadaire, qui origine d’Afghanistan et est datée des environs de 1425. Celle-ci n’est pourtant qu’une représentation parmi beaucoup d’autres qui ont été faites au cours des siècles, tout comme l’illustration ci-haut tirée du Jami al-Tawarikh.

sur ce sujet, je vous recommande l’excellent article de Wikipédia “Représentation figurée dans les arts de l’Islam”

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caricature: Delize


La limousine du 22 novembre 1963


photo: (inconnu)

Photographie prise au Parkland Memorial Hospital de Dallas (Texas) peu après l’arrivée de la limousine de John F. Kennedy.


source: historyplace.com

Photographie prise au Parkland Memorial Hospital de Dallas peu après l’arrivée de la limousine de Kennedy.


photo: (inconnu)

Photographie prise au Parkland Memorial Hospital de Dallas peu après l’arrivée de la limousine de Kennedy.


photo: FBI

Photographie prise à la Maison Blanche (Washington) le lendemain de l’assassinat de Kennedy.


photo: Secret Service

Photographie prise à la Maison Blanche le lendemain de l’assassinat de Kennedy.


photo: Secret Service

Photographie prise à la Maison Blanche le lendemain de l’assassinat de Kennedy.

source (sauf les deux premières photos): jfklancer.com

sur Wikipédia: Assassinat de John F. Kennedy


“Parlez-moi d’amour” | Patrick Bruel


source: YouTube

Parlez-moi d’amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n’est pas las de l’entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime

Vous savez bien
Que dans le fond je n’en crois rien
Mais cependant je veux encore
Écouter ce mot que j’adore
Votre voix aux sons caressants
Qui le murmure en frémissant
Me berce de sa belle histoire
Et malgré moi je veux y croire

Parlez-moi d’amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n’est pas las de l’entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime

Il est si doux
Mon cher trésor, d’être un peu fou
La vie est parfois trop amère
Si l’on ne croit pas aux chimères
Le chagrin est vite apaisé
Et se console d’un baiser
Du cœur on guérit la blessure
Par un serment qui le rassure

Parlez-moi d’amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n’est pas las de l’entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime

Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime

paroles et musique: Jean Lenoir

Composée en 1924, cette chanson est devenue célèbre suite à son interprétation par Lucienne Boyer en 1930. En plus d’avoir été interprétée depuis par de nombreux artistes Français, la chanson a aussi été traduite en 37 langues.

source: Wikipédia