mon regard sur notre monde / pour des éléments d'exploration, d'information et de réflexion

peinture

Charles Janus Monroe | du surréalisme et de la couleur


Prairies


Aube Cession


Salvador Dali


Opium Lunaire

“On devrait vivre sa vie à l’envers… Commencer par mourir, ça éliminerait ce traumatisme qui nous suit toute notre vie. Se réveiller dans un hospice, puis se faire expulser pour bonne santé. Travailler, jusqu’à devenir assez jeune pour profiter de la vie. Faire la fête, aller au lycée, au collège. Puis devenir bébé. Passer 9 mois tranquille à flotter et pour finir… Quitter ce monde dans un orgasme…!!!”

(origine inconnue)


Poétisme


Mirage Assis 01


Formes Légères

“[…] je ne recherche pas la perfection esthétique et je tiens rarement compte des perspectives. Mon seul objectif est de faire passer un sentiment ou de déclencher chez l’observateur une série de pensées ou d’émotions. C’est l’Emotion avant tout que je recherche.

[…] Pendant la semaine, je note des mots, des sensations, des émotions, je note tout ce qui pourrait m’être utile pour produire. Quand arrive le week-end, je me pose devant mon P.C. (entre 5 h 30 et 6 h 00 du matin) avec un thermos de café et, surtout, à jeun (j’ai l’impression que mon cerveau entre en mode : “je ne contrôle plus mes pensés.”). J’ouvre “Photoshop” et je commence à chercher des images sur Google (oui, oui, Google est mon ami…). Travaillant à l’instinct, je prends les images qui me parlent. Si on devait qualifier ce que je fais, c’est un travail de collages amélioré.


Syndrôme de la Page Blanche

Il n’y a jamais de réelle cohérence entre les images que je choisies et le résultat final, je les triture dans tous les sens, je les déforme, je les re-texture, je les re-colorise (ce qui fait que lorsque mon tableau est terminé, il est presque impossible de retrouver les images originales). A aucun moment je ne prends de dessins tout fait, je ne travaille qu’à partir de photos. Petite précision : nombre de photos sont issues de mes photos perso prises au cours de mes voyages à l’étranger ou en France.”

Charles Janus Monroe

tous les tableaux sont de Charles Janus Monroe
les textes sont tirés du site cité ci-bas

lien vers le site de Charles Janus Monroe
lien vers le blogue de Charles Janus Monroe

autres blogues de Charles Janus Monroe:
Le trompe l’oeil
Traumat

sincères remerciements à Charles Janus Monroe pour sa précieuse collaboration


Des taches de fleurs


peinture: Eggert Pétursson


La paix est-elle une abstraction ?


“Give peace a chance”

oeuvre d’Alexandra Nechita


Éducation | le Nouveau Rocher


peinture: Yvon Roy (roycaricatures.wordpress.com)

Et lorsque le Guetteur de lune entraîna la tribu vers le ruisseau dans la clarté du matin, il se trouva devant le Nouveau Rocher

Arthur C. Clarke
“2001 : l’odyssée de l’espace”

billet emprunté à  jfinternaute.wordpress.com


La tache


peinture: Christian Astor


Les yeux grand fermés

“Journey of the Prophet Muhammad”

(note: où Mahomet est à dos de dromadaire)

Folio tiré du Majma al-Tavarikh (“Compendium of Histories”) de l’historien Perse Hafiz-i Abru (mort en 1430)

Description:

Object Name:
Illustrated manuscript, folio
Date:
ca. 1425
Geography:
Afghanistan, Herat
Medium:
Ink, opaque watercolor, and gold on paper
Dimensions:
16.87 in. high 13.00 in. wide (42.8 cm high 33 cm wide)
Classification:
Codices
Credit Line:
Cora Timken Burnett Collection of Persian Miniatures and Other Persian Art Objects, Bequest of Cora Timken Burnett, 1956
Accession Number:
57.51.9

source: The Metropolitan Museum of Art, New York (metmuseum.org)

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Il y a ce qu’on appelle la loi de Dieu, il y a celle dite la loi des hommes et il y a des lois des hommes que les hommes mettent dans la bouche de Dieu alors qu’Il n’en est pas l’auteur. L’on sait que tout texte religieux comporte ses interprétations, toujours nombreuses, toujours différentes, selon le message que l’on veut transmettre. Ces interprétations sont comme les statistiques que l’on peut analyser et manipuler à notre guise pour en tirer la conclusion que l’on veut afin de cautionner le but que l’on s’est fixé.

Depuis quelques années, les revendications des musulmans s’accumulent afin de ne pas contrevenir au Coran qui, selon eux, interdit toute représentation graphique du prophète Mahomet. Ces revendications s’adressent aux Occidentaux qui ont, d’une part une toute autre conception de la liberté d’expression, et d’autre part ne se sentent pas liés par cette interdiction venant d’une religion autre que la leur. On sait le cirque sinistre que cet affrontement d’idéologies a engendré. Le discours tenu aujourd’hui par les musulmans ne tient toutefois pas la route de l’Histoire ni de l’Art car n’origine pas du Coran mais d’une loi humaine attribuée au prophète.

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source: Jami al-Tawarikh (“The Compendium of Chronicles” or “The Universal History“) de Rashīd al-Dīn Tabīb (historien Perse / 1247–1318).

“Mohammed kaaba”

(note: où Mahomet est au centre)

Cette illustration (ca. 1315) est dans un folio conservé dans la Section des Manuscrits Orientaux de la Librairie de l’Université d’Edimburgh, Collections et Archives Spéciales.

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Le sujet de la représentation picturale de Mahomet est toutefois très controversé, et ce, depuis fort longtemps et chez les musulmans mêmes.Une fatwâ a même été émise au XIIIe siècle par le juriste shaféite Syrien al-Nawawî (1233-1277) afin de définir clairement ce qui pouvait et ce qui ne pouvait pas être représenté de l’homme, d’un animal ou d’un objet quelconque parce que la fabrication (d’une image) “est interdite en toute circonstance, parce qu’elle implique une copie de l’activité créatrice de Dieu”.

Mais à quoi sert-il de dire au XXIe siècle que le Coran interdit la représentation picturale du prophète alors qu’elle a déjà été faite de tous temps, et pas qu’en Occident mais sur les terres mêmes de l’Islam ? A preuve la peinture qui coiffe ce billet, une représentation du prophète Mahomet à dos de dromadaire, qui origine d’Afghanistan et est datée des environs de 1425. Celle-ci n’est pourtant qu’une représentation parmi beaucoup d’autres qui ont été faites au cours des siècles, tout comme l’illustration ci-haut tirée du Jami al-Tawarikh.

sur ce sujet, je vous recommande l’excellent article de Wikipédia “Représentation figurée dans les arts de l’Islam”

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caricature: Delize


La mêlée


peinture: Dan Witz


Les deux soeurs


peinture (aquarelle): Linda Kemp


Foultitude


peinture: Dan Witz


Absence


peinture: Catherine Winandy


“When the wind is blowing” aka “Two fingers” | Paul McCartney


Le Vieux guitariste
Pablo Picasso
1903

source: (inconnue)


source: YouTube


source: YouTube

C’est à la naissance de sa fille Mary, en 1969, que Paul McCartney a composé cette mélodie, inspiré par une reproduction de la toile de Picasso “Le Vieux guitariste”.


source: YouTube

En 2008, un internaute surnommé yaronam a repris la mélodie de McCartney, en a fait un nouvel arrangement et y a ajouté des paroles afin d’en faire une chanson plus complète. Voici le résultat.

Et voici ce que yaronam dit de son travail:

“The first time I heard the song was when McCartney played bits of it on the “Parkinson” BBC TV Show a while ago. The thing is, he uses only 2 fingers for the chords, thus the name “two fingers”.
I did it as well on the bridge part.
I played around with it,changed it a bit, arranged it differently, added words (it didn’t have any clear words even on his unreleased song “When the wind is blowing”) I added a bridge part,and that’s about it.
I’m playing a Takamine 12 string guitar F400 model from way back in the early 80’s.
I have no commercial intention,
it’s just played for fun.
I wish Paul would listen to this,
and tell me what he thinks. But that’s just a silly dream.
Anyway, Here are the lyrics:

Waiting, I’ll be seeing her inside the empty fair,
Rusty ferris wheel, Dusty teddy bears

No Sideshows, the roller coaster sleeps Beneath a yellow sky,
And I’m still Hoping my love will drop by

Baby, don’t let me down
Hurry, don’t stand around
I’m sitting here, no circus in town

Waiting, waiting for my love

Who sighs? it’s just the whispering wind that’s Passing by,
Who cries? It’s just the sand in my eyes, that makes the tears Fall down, my dear,
but Never mind, you know I’ll still be here
Never mind, you know I’ll still be here
Never mind you know I’ll still be…(waiting)

Waiting for the only one
That I am thinking of
Waiting, waiting for my love

Baby, don’t let me down
Hurry, don’t wait around
I’m sitting here, no circus in town

Waiting, waiting for my love


Les ballons bleus


peinture: (inconnu)


Urbanitude


peinture: Dan Witz


Le passage


photo: Alberto Pellaschiar


Esref Armagan | le peintre de la nuit


photo: (inconnu)

Esref Armagan est peintre. Peintre et aveugle. Ou: peintre, mais aveugle. Esref Armagan est un Turc qui a vécu son enfance au sein d’une famille pauvre. Il a développé une passion pour la peinture, sans cependant prendre aucun cours. Au fil des années, son style s’est affiné et il arrive à distinguer les couleurs et à les faire cohabiter de manière très homogène. De la nuit qui l’enveloppe, voici quelques exemples des formes et couleurs qu’il réussit à en sentir et à mettre sur toile.

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Les toiles présentées ici sont toutes d’Esref Armagan.


photo: (inconnu)

site web d’Esref Armagan ici
Esref Armagan ailleurs sur citizen zoo: ici


Dali, Gala et Lincoln


“Gala nue regardant la mer qui à 18 mètres apparaît le president Lincoln”
Salvador Dali, 1975

source: doubletakeart.com

Vous voyez la femme de Salvador Dali, Gala, de dos et nue ? Maintenant, reculez de votre écran afin de découvrir le visage d’Abraham Lincoln. C’est un des tours de magie picturale dont Dali a aimé nous délecter ! Votre résolution d’écran devrait vous permettre de bien distinguer le visage, mais si vous désirez voir plus de détails de cette peinture, vous pouvez cliquer dessus afin de l’agrandir. Par contre, plus vous l’agrandirez, plus il vous faudra vous éloigner de l’écran afin de distinguer le visage de Lincoln.


photo: (inconnu)

Cette photo a été prise au Théâtre-Musée Dalí, le plus grand des objets surréalistes du monde, installé dans une construction du XIXème siècle qui fut l’ancien Théâtre Municipal, détruit à la fin de la guerre civile espagnole. C’est sur ses ruines que Salvador Dalí décida de construire son musée. Sa peinture de Gala/Lincoln y est en évidence et sa situation sur un mur extérieur permet d’en admirer le rendu à bonne distance.

un lien: Le Théâtre-Musée Dalí


La défaite


peinture: Alex Andreev


Peintures murales | David Kassan

lien: davidkassan.com


L’heure du bain


Vivre en banlieue


peinture: Teun Hocks


Noeuds


peinture: Vladimir Kush


Pleine lune


peinture: Barbara Zuzevich


Dans la lumière


peinture (aquarelle): Linda Kemp


L’hommoiseau


illustration: (inconnu)

On voit ici le peintre René Magritte lié à des thèmes qui font partie de son oeuvre picturale.